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Fest'y'Rives, un nouveau festival à Yverdon-les-Bains
La ville d'Yverdon-les-Bains accueille un nouveau festival au bord du lac le 1er août 27.07.2010

RaidBlue a son émission
La radio des jeunesses FVJC, Radio Kopo diffuse sur les ondes FM pendant tout l'été dans le cadre des girons. Passionés de jeunesses, de sports, d'amitié et autres, les bénévoles de Radio Kopo réalisent un travail énorme pour mettre sur pied leur radio. 22.07.2010

Evaluez votre consommation d'alcool
Alors que la saison des festivals démarre, le CHUV lance à l'attention des jeunes adultes un site Internet permettant d'évaluer son comportement par rapport à l'alcool. 19.07.2010

Bonjour iPhone fans66, Merci de ton message ça fait plaisir...
posté par admin
Bonjour a tous, je suis tres contente d'avoir ce blog, tres ...
posté par iPhonefans66
Malheureusement oui...le bon vin à le même nombre de calories qu...
posté par admin
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Chiffres et infos sur l'alcool

Archive 2009

 
Chiffres et infos sur l'alcool
28.12.2009
Plus d’alcool entre 4 et 10 heures du matin
RÉGLEMENTATION | Le règlement accepté mercredi par le Conseil d’Etat restreint dès le 1er janvier 2010 la vente de tout alcool dans les manifestations publiques et renforce l’obligation de proposer un choix plus large de boissons non alcoolisées.

Ils l’ont fait: «La vente et le service de boissons alcooliques sont interdits entre 4 heures et 10 heures du matin.» Le nouvel article 22 du règlement d’exécution de la loi cantonale sur les auberges et les débits de boissons concrétise une intention qui était dans l’air depuis quelques mois. A un détail près: l’interdiction ne vaut que pour les manifestations publiques dotées d’une autorisation temporaire, et non pour les établissements au bénéfice d’une licence d’exploitation. En clair, si les bars et les discothèques ne sont pas visés, les carnavals, brandons et fêtes en tout genre devront se conformer à cette interdiction.


Lire la suite de l'article.

 

Source : 24 Heures


Chiffres et infos sur l'alcool
26.12.2009
Jours de fête, enfants et alcool
A la fin de l'année, on fait la fête, et l'alcool est alors souvent bien présent. Des verres et bouteilles entamés traînent sur les tables, hors du regard des parents. Les enfants sont tentés d'y goûter, pouvant ainsi parfois consommer accidentellement une quantité d'alcool élevée. L'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) recommande donc de ne pas laisser traîner des verres et des bouteilles à moitié vides. Pour les fêtes, l'ISPA propose des alternatives qui font aussi plaisir aux jeunes.

Les fêtes sont là et l'alcool fait fréquemment partie du décor. Chaque personne qui fête Noël, la St-Sylvestre et le Nouvel-An avec des enfants et des jeunes se trouve à un moment ou à un autre confrontée à l'intérêt des jeunes pour les boissons alcooliques. Certains enfants sont curieux et aimeraient découvrir le goût de ce breuvage pétillant dans la coupe des adultes.

Lire la suite de l'article.

Source : ISPA

Chiffres et infos sur l'alcool
21.12.2009
Succès pour l'alcotest en ligne de Santé bernoise
AlcoTool - plus de 3500 jeunes se confrontent online à leur consommation d'alcool Un an après la mise en service du site www.alcotool.ch de Santé bernoise, on constate que le public cible des jeunes à risque consommant de l'alcool a été atteint. Les utilisatrices et utilisateurs du site web apprécient son anonymat et son évaluation complète et pertinente. La majorité des utilisateurs est âgée de 16 à 22 ans et boit trop et trop souvent. Les résultats sont inquiétants en ce qui concerne les 14/15 ans. Ils démontrent une fois de plus que la protection de la jeunesse n'est pas suffisamment prise en compte dans notre société.

Lire le communiqué de presse

Source : Infoset.ch

Chiffres et infos sur l'alcool
09.12.2009
La musique à trop forte puissance inciterait à boire davantage
La musique adoucit les moeurs... et augmente votre niveau d'alcoolémie !

C'est du moins ce que suggèrent des chercheurs français qui ont montré que lorsqu'un bar diffuse de la musique à pleins décibels, les clients boivent davantage.

Pour parvenir à ces conclusions, Nicolas Guéguen, professeur en sciences comportementales à l'Université de Bretagne-Sud, n'a pas hésité à jouer les piliers de comptoir. Le chercheur et ses collègues se sont rendus dans deux bars dont les propriétaires les ont laissés manipuler le volume sonore lors de trois samedi soirs. Ils ont ensuite choisi au hasard 40 hommes âgés de 18 à 25 ans qui ont commandé un verre de bière pression puis ont suivi leur consommation à des niveaux sonores différents.

Résultat : plus la musique est forte, plus les clients boivent vite et beaucoup. Comment l'expliquer ?

Première hypothèse : « en accord avec des recherches précédentes sur la musique, la nourriture et la boisson, des volumes sonores élevés peuvent entraîner une stimulation plus importante, qui incite les sujets à boire plus rapidement et à commander davantage », explique Nicolas Guéguen.

Deuxième hypothèse : « de la musique forte a pu avoir un effet négatif sur les échanges sociaux dans le bar, et donc les clients ont bu davantage parce qu'ils parlaient moins », suppose le chercheur.

Source : Bluewin


Chiffres et infos sur l'alcool
25.11.2009
Commerçant dénoncé pour avoir vendu de l’alcool à un mineur
Son fils étant rentré ivre à la maison, un père de famille a porté l’affaire devant la police.

Le gérant d’un commerce de l’avenue des Alpes a vendu jeudi dernier une bouteille d’alcool fort à un jeune de moins de 16 ans. Mal lui en a pris car le père a alerté la police.

«Après vérification, les faits reprochés ont été établis», déclare Michel Francey, commandant de Police Riviera. Le père a aussi prévenu la police cantonale du commerce.

Il laisse entendre que les jeunes Montreusiens savent qu’ils peuvent acheter de l’alcool dans ce négoce, le contrôle d’identité n’étant pas systématique.

Le commerçant risque une amende délivrée par le préfet et en tout cas un avertissement de la police du commerce. Laquelle a recensé 11 cas en 2008 et 5 depuis le début de l’année sur le territoire vaudois.

Source: 24heures

Chiffres et infos sur l'alcool
09.11.2009
Six jeunes par jour à l’hôpital pour abus d’alcool
Chaque jour, en Suisse, environ six adolescents ou jeunes adultes sont hospitalisés pour cause d’intoxication alcoolique ou de dépendance à l’alcool.

Ces hospitalisations sont en forte augmentation par rapport aux années précédentes, surtout chez les filles et les jeunes femmes. Sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique, l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies a analysé la situation relative aux années 2006/2007.

La dernière enquête de l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) dresse le tableau suivant: au cours des années 2006 et 2007, quelque 970 adolescents et jeunes hommes ont été traités dans les hôpitaux suisses à la suite d’un diagnostic principal ou secondaire d’intoxication alcoolique. Pour les adolescentes et le jeunes femmes, le nombre de cas était d’au moins 630. L’intoxication alcoolique est le terme médical décrivant un empoisonnement à l’alcool ou un état d’ivresse aiguë. Les diagnostics d’intoxication alcoolique ont progressé de 16% entre 2005 et 2007. La progression a été nettement plus sensible chez les filles et les jeunes femmes (35%) que chez les garçons et les jeunes hommes (6%). La fréquence des diagnostics d’intoxication alcoolique culmine entre 14 et 15 ans chez les filles et entre 18 et 19 ans chez les garçons.

Voir le communiqué de presse de l'ISPA.

Pour plus d'infos: Site de l'ISPA


Chiffres et infos sur l'alcool
06.11.2009
Sus aux lendemains d'hier
Même après la disparition de toute trace d'alcool dans le sang, l'abus d'alcool continue d'agir sur le corps.

Si aucune potion miracle ne permet d'éviter la gueule de bois (à part la modération...), certains trucs peuvent la faire passer plus facilement.

Vous avez la tête qui bourdonne? Du baume de tigre ou un concentré d'huile de menthe poivrée pourraient vous aider: des mouvements circulaires de massage des tempes, du crâne ou du cou peuvent ainsi apporter un sentiment bienvenu de fraîcheur. Si vous avez toujours l'impression d'avoir une enclume dans la tête, les médicaments contre les maux de tête ne sont peut-être pas la seule solution. L'application d'une compresse froide ou d'une poche de glace sont des alternatives performantes. Celui qui n'a pas réussi à se désaltérer avant de tomber dans les bras de Morphée doit récupérer au plus vite de la déshydratation de son corps, l'alcool étant un puissant diurétique.

Au sommet de la liste, on trouve les eaux minérales, l'eau chaude citronnée, le thé vert, aux fruits ou aux plantes. Contre la soif, des boissons à base de caféine comme le café ou le cola doivent être évités. Ils augmentent encore la vitesse des battements cardiaques. Le plus important après une fête bien arrosée reste un déjeuner (dîner?) riche en vitamines et en minéraux contre la déshydratation et la perte d'électrolytes sanguins. Pour les plus courageux, le bon vieux "rollmops" hollandais est un des moyens les plus efficaces de reprendre goût à la vie après un abus. Pour ceux qui ont l'estomac solide, un pain complet avec des tomates ou des radis est parfait comme accompagnement, tout comme une omelette aux lardons. Bon appétit et... santé !

Source: Bluewin


Chiffres et infos sur l'alcool
02.11.2009
Diminution de la consommation moyenne de bières par habitant en Suisse
Les Suisses boivent moins mais mieux. Leur consommation est passée de 71 litres par habitant au début des années nonante à 55-58 litres aujourd'hui. Ce qui les place dans la deuxième moitié du tableau européen. Les Suisses boivent mieux

Cette tendance découle d'une évolution des goûts. Le consommateur veut de la diversité et des bières brassées localement, en plus des bières belges ou canadiennes, ces produits pointus qui s'ouvrent un chemin vers les gosiers suisses depuis une vingtaine d'années.

Car si les Suisses boivent moins, ils boivent mieux. Leur consommation est passée de 71 litres par habitant au début des années nonante à 55-58 litres aujourd'hui. Ce qui les place dans la deuxième moitié du tableau européen.

Mais regain d'intérêt pour la bière, il y a. «Une partie des consommateurs sortent du schéma de la consommation compulsive - quatre choppes de blonde dans la soirée - et passent à des produits importés ou à ceux des micro-brasseries», explique Laurent Mousson, vice-président de l'Union européenne des consommateurs de bière.

Encore faut-il pour cela que les bars puissent écouler ce type de bières. Car comme l'explique Laurent Mousson, les deux géants (Carlsberg et Heineken) tiennent la très grande majorité des points de vente de la restauration-bars par le biais de contrats d'exclusivité qui lient les bistrots. Ces derniers obtiennent financement et ristournes contre leur liberté.

Lire l'article en entier

Source : Swissinfo


Chiffres et infos sur l'alcool
29.10.2009
Les achats-test sont une mesure efficace de protection de la Jeunesse
Sous mandat de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et de la Régie fédérale des alcools (RFA), l’institut de recherche FERARIHS a analysé pour la seconde fois les achats-test d’alcool en Suisse.

Les résultats de l’étude 2008 montrent, dans les régions utilisant régulièrement les achats tests d’alcool, une tendance à la baisse des ventes d’alcool à la jeunesse. Encore un bon tiers des acheteurs-test / acheteuses-test obtiennent les boissons alcoolisées demandées. Un manuel d’instructions à suivre lors de la réalisation d’achats tests est dorénavant à disposition.

La vente de bière et de vin aux jeunes de moins de 16 ans et la vente d’alcools forts aux moins de 18 ans sont interdites en Suisse. Au cours des années passée, en Suisse, différentes institutions ont mené de plus en plus d’achats tests d’alcool avec des jeunes. L’institut de recherche FERARIHS a montré que, en comparaison avec l’année précédente, le nombre d’achats-test d’alcool effectués a presque doublé (2131 achats test en 2008, 1176 en 2007). En outre, on a pu constater une augmentation marquée du nombre d’achats tests dans les cantons en ayant déjà effectués dans le passé.

Le communiqué de presse en entier

Source: Ferarihs

Chiffres et infos sur l'alcool
26.10.2009
Alcool et grossesse : un risque tabou sous-évalué
La première cause de handicap du nouveau-né est l'alcoolisation de la mère. Des professionnels de la naissance et de la prévention ont décidé de s'attaquer à ce tabou en informant.

«Un médicament qui provoquerait un tel taux de malformations serait interdit, aucune femme n'accepterait d'en prendre. Pourtant, on continue à avoir une conduite laxiste à l'égard de l'alcool. Les femmes enceintes, elles-mêmes, mesurent mal le danger et l'entourage pousse aussi à la consommation. Il faut faire changer les mentalités. La question gêne tout le monde, y compris les professionnels qui la formulent de façon à obtenir une réponse négative», déclare le Dr Marie-Thérèse Le Martelot, vice-présidente du réseau de périnatalité de Bretagne occidentale (*). Avec l'Anpaa 29 (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) et le Codes (Comité départemental d'éducation pour la santé), le réseau a décidé de relayer la journée mondiale de prévention du Syndrome d'alcoolisation fœtale (SAF), événement qui se déroulera demain.

25 à 45 enfants par an

«On ne s'intéresse pas assez au vécu de la femme. Ne pas pouvoir s'empêcher de boire de l'alcool ne signifie pas qu'on sera une mauvaise mère, mais il faut pouvoir en parler pour se faire aider. C'est important pour soi et son enfant». Sur les 9.500 à 10.000 naissances annuelles en Finistère, le réseau de périnatalité estime que 25 à 45 enfants sont victimes d'un SAF. «Entre sept et huit bébés finistériens sont diagnostiqués dès la naissance. Pour d'autres, les handicaps se révéleront plus tard. Le syndrome est la première cause de handicap, bien avant la trisomie 21». Le SAF peut se traduire par un retard de croissance pendant la grossesse, des anomalies physiques (dix fois plus de malformations que dans la population générale), des troubles du comportement ou un retard intellectuel.

Un biberon à l'alcool

«Cela ne concerne pas que les femmes qui s'alcoolisent massivement. On ignore quel est le seuil de toxicité. Le seuil de tolérance personnel peut aussi être variable. L'alcool passe sans problème la barrière du placenta. Boire équivaut à mettre de l'alcool dans le biberon d'un bébé. Le risque de fausse couche est aussi plus élevé». Le médecin conseille donc de respecter le zéro alcool durant la grossesse, qu'il s'agisse de vin, de cidre ou de bière. Le logo sur les bouteilles est une première étape pour faire passer le message. «Mais ce logo est tout petit, parce que le lobby de l'alcool est puissant. Les femmes parlent sans problème de leur consommation de tabac, mais celle d'alcool est souvent sous-évaluée. Nous vivons dans une société où la convivialité est associée à l'alcool».

* Il regroupe les professionnels de la naissance et des 28 premiers jours de l'enfant. Contact Anpaa 29, à Brest, tél.02.98.44.15.47. À Quimper, tél.02.98.95.79.90.


Source: Catherine Le Guen, Le Télégramme.com, 8 septembre 2009


Chiffres et infos sur l'alcool
22.10.2009
Magasin sanctionné par la justice pour vente d'alcool à un mineur
Pendant un mois, un magasin à Interlaken (BE) ne pourra plus vendre d'alcool.

Le Tribunal administratif du canton de Berne a confirmé cette sanction après qu'un employé eut vendu deux bouteilles de bière à un adolescent lors d'un achat-test. Dans son jugement publié lundi, le Tribunal administratif explique que cette sanction pourrait avoir un effet préventif sur d'autres commerces. Cet achat-test a été a eu lieu en mai 2008.

Récemment, une série d'achat-test dans 43 établissements de la région de Thoune (BE) a montré que 17 d'entre eux ont vendu des cigarettes ou de l'alcool à des jeunes de moins de 16 ans. Pour leur défense, les vendeurs ont expliqué avoir mal estimé l'âge des acheteurs ou avoir été confrontés à une situation de stress.

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Source: 20minutes.ch

Chiffres et infos sur l'alcool
20.10.2009
Jeunes et consommation de substances: les derniers chiffres
Cannabis en baisse, cocaïne en hausse chez les 15-24 ans... et l'alcool?

Cocaïne en hausse, cannabis en baisse chez les 15-24 ans: c'est ce que révèle une enquête de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA).

Pour le directeur de l'ISPA, Michel Graf, la hausse de la consommation de cocaïne traduit une tendance perceptible depuis quelque temps dans la société, qui privilégie l'euphorie rapide, les contacts faciles et les performances accrues.

A l'inverse, le cannabis, qui finit par endormir, perd de son attrait auprès des jeunes. Un phénomène observé sur le plan international.

En 2002, 11,4% des 15-19 ans ont déclaré consommer du cannabis. En 2007, ils n'étaient plus que 6,9%. Les spécialistes expliquent ceci par l'impact des mesures de prévention, la réduction de l'accessibilité (fermeture de points de vente, diminution de la visibilité), la répression.


«Fumer un joint, ce n'est pas in pour la nouvelle génération», constate Philippe Garbani. Que fait un ado qui ne fume pas? Il ne sniffe pas, mais il boit. «Et c'est pire, quand on voit des gamins d'école dans un coma éthylique», estime le préfet biennois, Philippe Garbani. Les botellones ont succédé aux alcopops. Boire, c'est pire que fumer? «La seule différence, c'est que, à l'âge adulte, l'alcool peut être consommé avec modération», indique le biologiste et toxicologue valaisan Nicolas Donzé. Et pour un ado? «Je préfère qu'il apprécie un verre de vin, mais le plus tard possible. Interdire l'alcool au moins de 21 ans, comme aux Etats-Unis, ce n'est pas complètement faux.»


Article complet

Source : ISPA


Chiffres et infos sur l'alcool
15.10.2009
Bonbons au goût d’alcool à la Migros ?
Les milieux de la prévention voient dans ce produit, destiné aux ados, une incitation à boire.

Depuis peu, de nouvelles confiseries aux arômes de Caipirinha et de Piña Colada, cocktails à base de cachaça et de rhum, ont fait leur apparition près des caisses. Bien qu’ils ne contiennent pas d’alcool, les bonbons suscitent l’indignation des milieux de la prévention des dépendances. Ils accusent ce produit de favoriser la familiarisation des jeunes avec le goût de l’alcool. Les emballages, eux, ne laissent aucun doute: les ados sont le public cible. « Même à 7 ans, on aurait déjà envie de ressembler aux personnages de l’emballage, tant on dirait Ken et Barbie qui draguent autour d’un verre », peste Corine Kibora, de l’Institut de prévention de l’alcoolisme ISPA. Selon elle, cette imagerie positive associée à la consommation d’alcool est irresponsable. Un avis partagé par Guillaume Nicole, de la Croix-Bleue: « Ce genre d’images sapent notre travail de prévention chez les 15-25 ans. »

 

Pour en savoir plus

 

Source: 20Minutes.ch


Chiffres et infos sur l'alcool
12.10.2009
Les villes veulent des bases légales pour les achats-tests et les interdictions
Les villes suisses demandent la création de bases légales pour les achats-tests d’alcool ainsi que pour les interdictions d’alcool à certaines heures et à certains endroits.

C’est ce que montre un sondage interne de l’Union des villes suisses. La révision totale de la Loi fédérale sur l’alcool, dont la consultation devrait s’ouvrir cet hiver, serait l’occasion idéale pour ces adaptations.

Au printemps dernier, le Conseil fédéral a décidé de revoir complètement l’actuelle législation fédérale sur l’alcool. Plusieurs aspects de la révision prévue ont des incidences directes sur les villes et les communes urbaines. C’est notamment le cas d’éventuelles bases légales pour les achats-tests, pour les interdictions limitées dans le temps et l’espace ainsi que pour des mesures ciblées contre les offres très bon marché.

En juillet et en août dernier, l’Union des villes suisses a interrogé ses membres et ceux de la Conférence des directrices et directeurs de police des villes suisses (CDPVS) sur ces différents aspects. Les résultats sont très nets: les villes qui ont répondu au sondage sont unanimement favorables à la création d’une base légale pour les achats-tests et 86% d’entre elles appellent de leurs vœux une base légale pour des interdictions à certaines heures et à certains endroits. Enfin, la fixation d’un prix minimum est la mesure qui emporte la plus grande adhésion (66%) pour lutter contre les offres à bas prix.

En savoir plus...

Source : Staedtverband.ch


Chiffres et infos sur l'alcool
08.10.2009
Un verre et… c’est l'accident
Un quart des blessés admis ont bu de l’alcool. Etonnant: il s’agit surtout de faibles quantités

Tailler ses plates-bandes après le petit verre de rosé à midi, et c’est le doigt sectionné. Remettre ses lattes et s’élancer sur les pistes avec les deux bières qui ont accompagné le lunch, et une jambe casse. Des accidents bêtes qui se terminent aux urgences. Tout ça à cause de quelques gorgées d’alcool qui semblaient bien inoffensives. Et pourtant cela suffit déjà à fortement perturber les réflexes et l’équilibre. Une étude réalisée au CHUV, collaboration entre le service des urgences et le centre de traitement en alcoologie, démontre que, sur la totalité des blessés admis aux urgences, 24,7% avaient consommé de l’alcool dans les heures précédentes.

Un ou deux verres

Un quart des traumatismes sont donc liés à la boisson! «C’est vrai, c’est beaucoup. Trop, même. La Suisse est un pays où la consommation d’alcool est relativement importante», note Gerhard Gmel, épidémiologiste au CHUV, qui a participé à l’étude.

L’alcool joue donc un rôle crucial dans les traumatismes, quel que soit le contexte: bagarre, activité sportive, accident domestique, comme le relève le directeur de l’étude, Jean-Bernard Daeppen, médecin responsable du centre de traitement en alcoologie. «Et il ne s’agit pas uniquement de personnes qui sont dépendantes à l’alcool. On s’est rendu compte que la majorité des patients concernés sont des buveurs modérés mais dont la consommation d’alcool est un facteur qui a joué un rôle dans leur accident.»

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Source : Muriel, Jarp, Le Matin, 14 août 2009

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Chiffres et infos sur l'alcool
05.10.2009
Commencer à boire de l'alcool très jeune augmente le risque d'alcoolisme
L'âge auquel quelqu'un commence à boire pèse sur la prédisposition génétique à l'alcoolisme, et augmente le risque de devenir dépendant de la boisson ... L'âge auquel quelqu'un commence à boire pèse sur la prédisposition génétique à l'alcoolisme, et augmente le risque de devenir dépendant de la boisson, selon une étude de l'université de Washington (Etats-Unis), à paraître dans l'édition de décembre de Alcoholism: Clinical & Experimental Research .

Les chercheurs estiment que chez les personnes vulnérables (avec des prédispositions génétiques à l'alcoolisme), le fait de boire le premier verre d'alcool avant l'âge de 15 ans pourrait augmenter le risque préexistant de dépendance de 90%.

En savoir plus...

Source : Google.com
Chiffres et infos sur l'alcool
02.10.2009
"Le dernier pour la route"
Chronique d'un divorce avec l'alcool

Ce premier film de Philippe Godard est tiré du livre éponyme d'Hervé Chabalier, directeur de l'agence de presse Capa.

Au-delà de l'alcoolisme ce film traite de la dépendance en général et se veut résolument pédagogique.

"Le dernier pour la route" est un témoignage poignant d'une lutte contre cette maîtresse destructrice qu'est l'alcool. Cette dépendance qui, comme beaucoup d'autres, affecte gravement la personne concernée mais également son entourage et son quotidien qui se retrouve rythmé par le besoin de la dose éthylique dès le matin.

La dépendance est une prison sans barreaux mais qui isole l'individu et le détruit à petit feu.

Les acteurs retransmettent bien l'univers qui est celui de la désintoxication agissant vite comme une famille qui se soutient dans les moments difficiles. François Cluzet joue le rôle d'Hervé Chabalier de manière touchante et en toute sobriété.


Synopsis

Journaliste et patron d'une agence de presse, Hervé est au bout du rouleau. Las de sa dépendance à l'alcool et des dégâts que celle-ci a causé au sein de sa propre famille, il décide d'entamer une cure de désintoxication dans un centre spécialisé au bord du lac Léman. Sur place il y rencontre d'autres malades qui tentent eux aussi d'échapper à l'étau de la boisson. Il partage sa chambre avec Pierre, très grand buveur atteint d'une cirrhose et avec qui il se lie très vite d'amitié. Il y rencontre aussi Magali, une jeune femme de vingt-trois ans qui l'intrigue. Ils côtoient également Carol et Marc, ses deux thérapeutes anciens malades alcooliques eux-aussi. Si l'alcool est désigné comme l'ennemi commun, chacun doit faire face à ses propres démons, son propre passé, ses propres expériences. Le premier ennemi de chacun est soi-même et Hervé doit lui aussi commencer par reconnaître sa maladie avant d'entamer un lent processus de reconstruction, loin des siens et de son travail. Sur le chemin il prendra la pleine mesure des dégâts causés.

Source : RaidBlue


Chiffres et infos sur l'alcool
30.09.2009
Pas d’alcool pour les mineurs : cinq communes bernoises agissent !
A Bienne, Interlaken, Unterseen, Wohlen et Grindelwald, la politique en matière d’alcool est abordée de manière active.

Après une année de travail de préparation pour le projet „les communes bernoises bougent !“, la Fondation Santé bernoise réalise sa mise en oeuvre au niveau des communes. Au premier plan on y trouve le respect et la l’application des prescriptions de protection de la jeunesse et la sensibilisation de personnes clés dans les familles, les écoles et les sociétés.

L’objectif principal est que les mesures agissant contre la problématique liée à l’alcool soient respectées, particulièrement celles visant la consommation à risque d’alcool des jeunes. C’est le but principal du projet „les communes bernoises bougent!“, que Santé bernoise réalise sur mandat de la Direction de la santé publique et de la prévoyance sociale.

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Source: Martin Geiser, Santé bernoise, 7 septembre 2009


Chiffres et infos sur l'alcool
28.09.2009
Alcool à la TV: le Conseil des Etats se rallie à une libéralisation totale
Toutes les chaînes de télévision, SSR inclue, devraient pouvoir recourir à la publicité pour la bière et la vin. Le Conseil des Etats a fini par se rallier jeudi tacitement à cette solution.

Le National qui a toujours été adepte d'une libéralisation doit encore se prononcer en fin de matinée. Puis le dossier devra encore franchir le cap des votations finales vendredi.

La Chambre des cantons avait jusqu'ici prôné, par de courtes majorités, une interdiction totale des réclames pour l'alcool, y compris sur les ondes des radios privées. Mais la conférence de conciliation chargée de trancher entre les deux conseils a opté, par 13 voix contre 12, pour la solution défendue par la Chambre du peuple.

Fenêtres publicitaires

Une majorité de sénateurs a préféré s'y plier pour ne pas remettre en cause la participation de la Suisse au programme européen de promotion du cinéma MEDIA. Bruxelles a en effet posé comme condition à la poursuite de cette coopération que la Suisse applique la directive européenne "Télévision sans frontière".

Cette réglementation soumettrait les fenêtres publicitaires destinées au public helvétique et diffusées par des chaînes étrangères uniquement à la législation de leur pays d'origine. Comme la réclame pour la bière et le vin est légale en Allemagne, des chaînes comme Sat.1 devrait donc pouvoir y recourir.

Or la législation suisse actuelle n'autorise la publicité pour ces alcools qu'aux télévisions locales. En proposant une libéralisation totale, le Conseil fédéral a voulu privilégier une législation qui ne discrimine personne: ni une chaîne par rapport à une autre, ni les viticulteurs et les brasseurs suisses face à leurs concurrents étrangers.

Pour le reste, le gouvernement a obtenu de l'Union européenne (UE) de pouvoir continuer à imposer ses propres règles pour autant qu'elles soient non discriminatoires et dans l'intérêt public. Berne peut ainsi continuer d'interdire les réclames religieuses et politiques ainsi que pour celles pour les spiritueux et les alcopops.

Source : ATS, 24 septembre 2009 - Tribune de Genève

 


Chiffres et infos sur l'alcool
21.09.2009
Ne surtout pas banaliser l'alcool....
Les responsables de la Ligue valaisanne contre les toxicomanies (LVT) ont observé une précocité de la consommation massive d’alcool chez les jeunes.

Sur le front de l'addiction à l'alcool, «la consommation massive chez les jeunes, parfois très précoce, nous fait souci.» Des comas éthyliques aux conséquences potentiellement graves sont encore banalisés par l'entourage. «Les peurs sélectives - «boire est normal, pourvu qu'il ne se drogue pas» - entraînent des réactions trop tardives des proches.» Or les professionnels de la LVT rappellent que la précocité de la consommation est un facteur important dans la survenue d'une dépendance. «Aussi, nous devons maintenir l'effort de prévention auprès des jeunes mais aussi travailler à une responsabilisation des adultes dans l'adoption d'attitudes plus cohérentes. Nos prestations de prévention s'élargissent désormais à la détection et l'intervention précoce à l'école, la réduction des risques dans les milieux festifs (Fiesta), la responsabilisation des réseaux de distribution et de vente (achats-tests d'alcool) et la sensibilisation des adultes lors d'épisodes d'ivresses pathologiques.» PG

Source: Le Nouvelliste, 8 septembre 2009


Chiffres et infos sur l'alcool
14.09.2009
Publicité pour l'alcool à la télévision
Radios et télévisions publiques : une ordonnance pour autoriser davantage de publicité.

La DETEC, Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a mis en consultation une nouvelle ordonnance pour autoriser davantage de publicité sur les radios et télévisions suisses.

Cette ordonnance prévoit aussi un éventuel assouplissemnt de la réglementation concernant les réclames pour l'alcool. Le dossier est actuellement devant le Parlement. Le droit européen soumet les fenêtres publicitaires destinées au marché suisse et diffusées par des chaînes étrangères uniquement à la législation de leur pays d'origine.

Ainsi des diffuseurs comme Sat.1 seraient en droit de recourir à la pub pour la bière et le vin sur le marché suisse. Mais la loi helvétique le leur interdit. Or Bruxelles exige que la Suisse applique le droit européen si elle souhaite continuer de participer au programme de promotion du cinéma MEDIA.

Pour résoudre le problème, le Conseil fédéral, soutenu par le Conseil national, prône une libéralisation totale, y compris pour les chaînes de télévisions de la SSR. Le Conseil des Etats souhaite en revanche une interdiction générale, même pour les télés locales et les radios privées. Son projet laisse en revanche ouvert le sort des fenêtres de pub suisses des chaînes étrangères.

Source : 20minutes.ch


Chiffres et infos sur l'alcool
11.09.2009
Une bière par jour accroît les risques de cancer
Les hommes buvant régulièrement une bière ou un verre d'alcool fort pourraient être exposés à un risque accru de cancer, montre une étude menée par des chercheurs de l'Université McGill de Montréal. Ce risque accru n'existe en revanche pas chez les buveurs de vin.

L'enquête a porté sur près de 3600 hommes canadiens âgés de 35 à 70 ans. Elle conclut que ceux qui ont bu en moyenne une de ces boissons par jour ont plus de probabilité de développer un certain nombre de cancers que les hommes qui boivent occasionnellement ou pas du tout.

Il s'agit notamment des cancers de l'oesophage, de l'estomac, du côlon, du poumon, du pancréas, du foie et de la prostate. En général, la probabilité de développer un cancer augmente parallèlement avec la consommation.

Concernant le cancer de l'oesophage par exemple, les hommes qui boivent une à six fois par semaine ont un risque plus élevé de 83% que les hommes qui ne boivent jamais d'alcool ou les buveurs moins réguliers.

Le risque est trois fois plus élevé chez les consommateurs quotidiens. En outre, concernant ces derniers, le risque s'accroît généralement avec le nombre d'années de consommation.

De nombreuses études ont laissé entendre que le fait de boire modérément - pas plus d'un verre ou deux par jour - pouvait être une habitude bonne pour la santé, en particulier lorsqu'il s'agit d'atténuer le risque d'attaque cardiaque.

Mais l'enquête des chercheurs de McGill suggère que même une consommation modérée de bière ou d'alcool fort pourrait être nuisible.

La question de savoir s'il faut cesser totalement de boire ne peut être résolue par une seule étude, a toutefois souligné Andrea Benedetti, l'un des auteurs de l'enquête. "Pour savoir comment équilibrer le risque (de cancer) avec le risque de maladie cardiovasculaire, le mieux est de parler avec son médecin", a-t-elle dit.


Source : Le Matin


Chiffres et infos sur l'alcool
09.09.2009
Alcool, l'envers du décor
Au pays de la dépendance, jouer avec le feu mène rapidement à l’incendie. Conseils d’experts et pièce de théâtre à savourer

Tu prends un verre?» Pour certains, la question invite à un moment chaleureux entre amis. Pour d’autres, elle est synonyme de spirale infernale: derrière le verre se cache parfois l’alcoolisme. Une maladie encore tabou qui fait de nombreuses victimes. Richard Joray travaille à la Fondation des Oliviers qui s’occupe de cures de désintoxication et d’accompagner les proches. Il explique le mécanisme de dépendance. «L’alcool est d’abord perçu comme une solution à des problèmes, puis il devient un problème supplémentaire.»

Le spécialiste soigne depuis onze ans des malades et… leurs proches. La plupart du temps, les alcooliques ne viennent pas de leur plein gré, constate-t-il. «95% d’entre eux sont contraints par leur entourage qui fixe des ultimatums, ne sachant plus que faire.» Car «le risque, c’est la codépendance: le proche finit par s’adapter au comportement du malade, précise Richard Joray.

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Opening Nights, ou quand l’aube paraît après la nuit»,

du 24 au 27 septembre au centre culturel des Terreaux à Lausanne,

réservation billets : 021 320 00 46

 

Source : A.J., Bonne Nouvelle, 25 août 2009


Chiffres et infos sur l'alcool
07.09.2009
Notre foie: un organe vital et une véritable usine chimique
Il est l’organe détoxificateur de notre corps. Il est chargé de transformer tout ce que nous absorbons qui est considéré comme toxique par notre organisme Or, notre foi, qui traite ainsi plus du 90% de l’alcool qui a été absorbé, atteint sa pleine maturité vers l’âge de 16 ans.


C’est dire que, plus un enfant est jeune, plus la même quantité d’alcool est dangereuse pour lui.
Attention! Ne pas laisser un enfant sans surveillance en présence de boissons alcoolisées. S’il n’aime en général pas le vin, il peut apprécier et boire des boissons alcoolisées sucrées et risque alors, suivant la quantité absorbée, de faire un coma éthylique.
Il risque de mourir à partir de 3 grammes d’alcool (un décilitre et demi d’eau-de-vie) pur dans le sang.

La consommation d’alcool par les jeunes en suisse est en progression inquiétante (les alcopops ont développé la consommation de l’alcool chez les filles…) d’où des conséquences importantes au niveau des accidents, des violences et bagarres, d’une activité sexuelle non protégée.

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Source : Lausanne Famille


Chiffres et infos sur l'alcool
04.09.2009
Un quart des blessures aux urgences liées à l'alcool
Un quart des blessés arrivant aux urgences ont bu de l'alcool au cours des six heures précédant le traumatisme.

Et un tiers des blessures liées à des violences peuvent être attribuées à une consommation d'alcool dans les 24 heures précédentes, selon une étude réalisée au CHUV.

Dans sa thèse de doctorat publiée sous le titre «Empty Glasses and Broken Bones» (verres vides et os brisés), Hervé Kuendig s'est penché sur des données collectées entre 2003 et 2006 lors de deux études distinctes au service des urgences du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne. L'échantillon porte sur un total de quelque 8000 patients.

Son principal constat: 24,7% des blessés avaient bu de l'alcool dans les six heures précédant la survenue de leur traumatisme. Parmi eux, 33,3% s'adonnaient fréquemment à la «consommation à risque épisodique», consistant à boire d'importantes quantités d'alcool en une seule occasion au moins une fois par mois, et 13,1% étaient des buveurs à risque (en moyenne plus d'une boisson par jour pour les femmes, plus de deux pour les hommes).

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Source : 20minutes.ch


Chiffres et infos sur l'alcool
28.08.2009
Nouveau phénomène : le Binge drinking
Connu aussi sous les noms de « biture express », « d'intoxication alcoolique aigüe », ou même d’« alcoolisation paroxystique intermittente… ». Le binge drinking est un mode de consommation qui consiste à absorber une grande quantité d'alcool dans un court laps de temps ; l'objectif principal étant d'être ivre le plus rapidement possible…

Quels sont les origines de ce mode de consommation?

Le binge drinking vient des pays anglo-saxons et scandinaves où celui-ci est considéré comme un problème majeur de santé publique ; c’est sans doute une perversion du phénomène des « Happy hours » qui permettent de boire à moitié prix pendant un temps limité. Paradoxalement, c’est peut-être aussi une conséquence du respect du principe « drink or drive » : quand c’est votre tour de ne pas conduire, alors vous buvez (beaucoup).

En Angleterre, le gouvernement a lancé le 14 octobre 2006 une campagne nationale de prévention nommée « Know your limits » (Connaissez vos limites). Celle-ci est composée de spots télévisés et radio ainsi que d'affiches mettant en scène des personnes ivres qui sont victimes d'accidents, de violences ou de viols. Le but est de sensibiliser les jeunes anglais sur les conséquences d'une consommation déraisonnable d'alcool en montrant les conséquences de leur vulnérabilité.

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Source : SMENO


Chiffres et infos sur l'alcool
26.08.2009
Comment l’alcool agit-il sur l’enfant durant la grossesse?
Lorsqu’une femme enceinte boit de l’alcool, celui-ci - ainsi que le produit de sa dégradation, l’acétaldéhyde – passent directement du placenta dans le sang de l’enfant à naître.

On parle alors d’une exposition prénatale à l’alcool.

L’embryon, ou le foetus (on utilise le terme d’embryon jusqu’au troisième mois, puis de foetus), n’est pas capable de métaboliser l’alcool comme l’organisme d’un adulte. Il est donc exposé plus longtemps à ses effets négatifs.

La littérature spécialisée décrit comment des troubles du développement des cellules et des organes peuvent être ainsi générés. La perturbation se situe en particulier au niveau de la différenciation des cellules nerveuses, entraînant des dommages pour le système nerveux central.

Selon le stade de développement de l’embryon / du foetus, une exposition excessive à l’alcool, qu’elle soit chronique et / ou occasionnelle, peut entraîner des lésions organiques et neurologiques. Par exemple, un excès de consommation au cours de la quatrième semaine de grossesse peut altérer le développement de la forme de la tête du bébé, qui a lieu à ce moment-là.

Source : ISPA

 


Chiffres et infos sur l'alcool
24.08.2009
Les calories de l'alcool
Un verre, ça va, deux, bonjour les dégâts… Et pas seulement pour la santé : pour la ligne aussi, car les boissons alcoolisées sont particulièrement énergétiques. Explications et conseils. De l’énergie bien cachée…

Cidre, bière, vin, liqueur… : les boissons alcoolisées sont obtenues soit par fermentation des sucres naturels de jus de fruits ou de céréales, soit par distillation de ces mêmes boissons fermentées.

Toutes sont particulièrement chargées en alcool et en sucres, donc énergétiques. Quand on sait qu’ 1 g d’alcool = 7 Kcal et qu’1 g de glucides = 4 Kcal, c’est dire à quel point l’addition énergétique peut vite grimper !

Pour connaître la teneur en alcool d’une boisson, il faut disposer de son degré et du volume du verre : Quantité d’alcool en grammes = (degré d’alcool X 0,8 X volume en centilitres)/10. Un vin qui titre à 15° contient ainsi 12 g d’éthanol pour 100 ml.
Quant au sucre, même s’il n’est généralement pas indiqué sur l’étiquette, il est facilement décelable au goût de la boisson : sa présence est en effet d’autant plus manifeste que le goût du produit est sucré. Ainsi, la palme énergétique revient aux cocktails qui associent des alcools forts à des jus des fruits et des sodas très sucrés.

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Source: Rédaction forme

Chiffres et infos sur l'alcool
19.08.2009
Renforcer la protection de la jeunesse
Pour être efficace, la prévention des dépendances doit commencer dès le plus jeune âge.

C'est la raison pour laquelle l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) met l'accent sur l'action auprès des jeunes. Il demande une application plus stricte des dispositions relatives à la protection de la jeunesse. Cette exigence vaut également pour les fêtes estivales qui sont actuellement organisées et lors desquelles l'alcool coule à flots. Pour plus d'informations à ce sujet, veuillez vous référer au dernier numéro du magazine web "Grand angle" de l'ISPA.

Les études le prouvent: plus les jeunes commencent tôt à consommer régulièrement de l'alcool et plus fréquemment ils s'enivrent, plus ils ont tendance à développer ultérieurement des problèmes liés à l'alcool. Dans le cas du tabac également, la précocité de la consommation est déterminante. Toutes les mesures qui préviennent ou retardent le début de la consommation réduisent le nombre de fumeurs à l'âge adulte.

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Source : ISPA


Chiffres et infos sur l'alcool
17.08.2009
Boissons alcopops
Alcopops - sucrées et branchées, ces boissons alcooliques préconditionnées ne sont pas sans danger.

Les boissons alcooliques préconditionnées sont sucrées au goût et agréables à boire; joliment colorées, elles ont aussi quelque chose d'insolent qui plaît aux jeunes. D'ailleurs, elles sont faites exprès pour eux et leur succès est énorme. Très en vogue chez les jeunes en particulier, les "alcopops" sont ainsi de plus en plus présents dans les soirées qui leur sont destinées.

Les alcopops sont des limonades ou d'autres boissons sucrées mélangées à de l'alcool fort; Smirnoff Ice et Bacardi Breezer en sont deux exemples connus. Leur teneur en alcool est de 5 à 6%, mais le sucre qu'ils contiennent font qu'on ne s’en rend pratiquement pas compte.

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Source : Prévention.ch


Chiffres et infos sur l'alcool
06.08.2009
L'alcool responsable d'un décès sur 25 dans le monde
Un décès sur 25 dans le monde, voire un sur dix en Europe, est une conséquence de la consommation d'alcool.

Un décès sur 25 dans le monde, voire un sur dix en Europe, est une conséquence de la consommation d'alcool, selon des études publiées vendredi dans la revue britannique "The Lancet". Pourtant, plus d'un habitant sur deux de la planète n'en a jamais consommé.

Selon une étude réalisée par le Dr Jürgen Rehm, du Centre pour l'addiction et la santé mentale de Toronto, la consommation moyenne dans le monde est de 6,2 litres d'alcool pur par an, soit environ l'équivalent par semaine de 12 unités (une unité = 10 g d'alcool pur, soit l'équivalent de 10 cl de vin ou 25 cl de bière).

Elle varie de 21,5 unités par semaine en Europe à 18 unités en Amérique du nord et seulement 1,3 unité dans les pays de la Méditerranée orientale.

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Source: afp/ap/cab



Chiffres et infos sur l'alcool
03.08.2009
L'alcool et le tabac trop faciles d'accès pour les jeunes
La lutte contre la vente d'alcool et de tabac aux mineurs n'est pas assez porteuse, selon les autorités bâloises.

Lors d'achats-tests menés cette année à Bâle-Ville et Bâle-Campagne, des adolescents de 14 et 15 ans ont passé à la caisse sans problème dans un tiers à la moitié des cas.

Le canton de Bâle-Ville a réalisé 210 achats-tests entre mai 2008 et février 2009, écrit le département de la santé jeudi. Il s'agit de la première opération du genre dans la cité rhénane. Les jeunes mandatés ont pu se procurer du tabac dans 44% et de l'alcool dans 51% des cas.

Les responsables des commerces fautifs ont reçu un avertissement. Les autorités de Bâle-Ville prévoient désormais une formation gratuite pour le personnel de vente afin de lui permettre notamment de mieux estimer ou calculer l'âge des jeunes clients.

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Source : 20minutes.ch - 30.07.2009


Chiffres et infos sur l'alcool
30.07.2009
L'alcool monte au cerveau en moins de dix minutes
Une nouvelle étude scientifique met en lumière les dégâts que peut causer la consommation régulière d’alcool. Des dégâts au cerveau, parfois irréversibles. Boire beaucoup et rapidement de l’alcool a des répercussions réelles sur les cellulescérébrales.Il ne faut pas beaucoup de temps pour provoquer l'engourdissement de nos réflexes. Une nouvelle étude a cherché à démontrer les changements se manifestant dans notre cerveau lorsque nous consommons de l'alcool et à identifier le temps de réaction de nos cellules.

Des chercheurs allemands ont fait boire à des hommes et femmes une quantité d’alcool grâce à une longue paille de 90 cm, tout en étant allongés sous un scanner pour un IRM du cerveau.

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Source : Magazine Sciences et Santé, 24 juin 2009



Chiffres et infos sur l'alcool
28.07.2009
L'an dernier, les Suisses ont bu 1 décilitre de moins d'alcool, soit 8,7 au lieu de 8,8 litres
Les Suisses ont bu un peu moins d'alcool en 2008 qu'en 2007. Le recul de la consommation a été de 1 dl, de 8,8 à 8,7 litres d'alcool pur, soit une baisse de 1%.

Selon la Régie fédérale des alcools, c'est principalement la consommation de vin qui est en léger recul En moyenne, chaque Suisse a consommé en 2008 38,6 l de vin, soit 7 dl de moins qu'en 2007 (-1,7%), ou encore près d'un verre chaque jour. En revanche, la consommation de bière a augmenté de 0,6 litre à 58 litres (0,16 litre/jour). La consommation globale de spiritueux a augmenté elle de près de 3% à 12,3 millions de litres d'alcool pur.

Source : SWISS TXT

Pour en savoir plus


Chiffres et infos sur l'alcool
23.07.2009
Trop de grandes bières dans l'assortiment
Dans les gares, les voyageurs pressés trouvent un large choix de bières fraîches.

L'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) a fait le tour des grandes gares. Il en ressort que l'offre en bières dans des cannettes de 5 dl est très vaste. Qui veut boire moins en est pour ses frais.

Ces nombreuses grandes bières constituent un mode de consommation problématique, particulièrement pour les jeunes. L'ISPA appelle le commerce de détail à promouvoir des contenants plus petits.

L'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) a examiné l'assortiment de bières de magasins et de stands de restauration rapide dans les gares de Zurich, Bâle, Berne, Bienne, Fribourg, Genève et Lausanne. Les voyageurs pressés y trouvent presque dans tous les coins de la bière, boisson particulièrement prisée à la belle saison. A la gare de Zurich, il y a plus de trente points de vente. Qui veut boire une bière dans le train le soir après le travail a l'embarras du choix. De nombreuses marques de bière connues briguent les faveurs de la clientèle.

Les observations de l'ISPA ne constituent pas une statistique représentative. Le fait que l'offre de bières en cannettes de 5 dl prédomine est toutefois frappant. Jusqu'à dix sortes s'offrent à un choix rapide. Fraîches, elles incitent à une consommation immédiate. Mais qui veut boire moins qu'un demi-litre a nettement moins de choix ou pratiquement pas de choix. La plupart des contenants de 3,3 dl ne sont en outre disponibles qu'en bouteilles de verre avec fermeture à capsule - ce qui est moins pratique.

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Source : ISPA

Chiffres et infos sur l'alcool
20.07.2009
"Ladies Night": quand les filles se saoulent à l’œil
Des clubs offrent du champagne à gogo aux jeunes filles. Le concept des « Ladies Night » inquiète.

«J’ai des copines qui ont couché avec des garçons car elles étaient dans un état pas possible, et le lendemain, elles le regrettaient trop», raconte Christelle, 19 ans, une ex-habituée des « Ladies Night ». Lors de ces soirées, organisées chaque semaine dans la plupart des clubs branchés de la ville, l’entrée est gratuite, les sodas, le champagne et le vin offerts (offrir des spiritueux serait illégal), pendant quelques heures ou toute la nuit, aux demoiselles.

 

Ce que raconte Christelle, Humberto Lopes, éducateur hors murs, l’entend toutes les semaines. «Des jeunes filles de 16 à 18 ans viennent régulièrement me voir les lendemains de soirées trop arrosées, souvent des « Ladies Night », pour me confier qu’elles ont eu des rapports non protégés et qu’elles le regrettent. » Inquiet, Humberto Lopes tire la sonnette d’alarme. «Le concept d’offrir de l’alcool à des jeunes filles pour attirer de la clientèle m’interpelle. Elles n’ont pas de limite dans leur consommation, et du coup elles font des choses qu’elles n’auraient jamais faites si elles avaient été sobres. » Il ajoute, choqué: «Des garçons se vantent auprès de moi de fréquenter les « Ladies Night » uniquement pour draguer les filles bourrées, car elles sont plus faciles lorsqu’elles ont trop bu!» Christelle confirme: «On voit souvent des mecs tourner autour des filles quand elles sont trop déchirées. »

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Source : Sabrine Gilliéron - les quotidiennes


Chiffres et infos sur l'alcool
16.07.2009
La pub pour l'alcool, soluble dans l'Internet
En Suisse, les Chambres débattent de l’autorisation de la publicité pour l’alcool à la TV.

Les autorités françaises, elles, donnent des tours de vis en termes de prévention, mais autorisent la pub sur le Net.

De la publicité pour la bière et le vin à la télévision? Le sujet divise les Chambres. Pour continuer à participer au programme de soutien au cinéma Media, la Suisse doit en effet reprendre les termes d’une directive autorisant la publicité pour ces boissons dans les écrans publicitaires des chaînes étrangères visant le territoire helvétique. Le National a d’abord suivi une proposition du gouvernement qui, par esprit de symétrie, veut élargir l’autorisation aux chaînes nationales, y compris de la SSR. Ce mercredi, a raconté le Temps, les Etats ont esquissé un compromis: les publicités pour les alcools légers seraient interdites aux TV et radios suisses, mais tolérées sur les fenêtres publicitaires étrangères.

Source : Nicolas Dufour - Le Temps

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Chiffres et infos sur l'alcool
14.07.2009
Les Vaudois paieront la nouvelle taxe sur l'alcool
La taxe vaudoise sur les boissons alcoolisées à l'emporter a reçu l'aval du Tribunal Fédéral. Ils ont jugé que la nouvelle taxe, introduite en 2006 par une modification de la loi vaudoise sur les auberges et débits de boissons (LADB), est conforme à la constitution fédérale.
 
Selon celle-ci, les cantons ont le pouvoir d'édicter des impôts spéciaux sur l'activité économique.

Contre les excès
Par le biais de cette nouvelle taxe, qui s'élève à 0,8% du chiffre d'affaires moyen réalisé sur la vente des boissons alcooliques réalisée au cours des deux dernières années précédant l'imposition, le canton entend financer une part des dépenses publiques qui résultent directement ou indirectement de la consommation excessive d' alcool.
A lui seul, cet objectif jusitife le prélèvement de la taxe litigeuse, a estimé le TF. Il n'a pas caché certains doutes sur le bien-fondé d'une autre raison invoquée, notamment chez les jeunes.

Bistrots exonérés
Pour Mon Repos, le fait que les établissements publics et les producteurs de vin du canton sont exonérés de la taxe, n'est pas contraire au principe d'égalité. Car les distributeurs, dont les recourants, n'offrent pas les mêmes prestations et visent une autre clientèle. (déliberation du 10 juillet dans la clause 2C_465/2008)

Source : 20minutes.ch - 10 juillet 2009

Chiffres et infos sur l'alcool
13.07.2009
Boire en semaine augmente le risque de binge drinking
Deux universités canadiennes, après avoir étudié les habitudes de consommation d'alcool de 11 000 Canadiens, soulignent l'importance de l'évaluation de la fréquence d'absorption de ces boissons pour connaître le risque d'alcoolisation excessive.

Les résultats montrent en particulier qu'une consommation régulière, même modérée, démultiplie les risques d'abus.

Cette étude canadienne, d'une ampleur inédite, a porté sur les habitudes de prise d'alcool depuis 1 an de 11 000 personnes âgées de  18 à 76 ans. L'analyse statistique des résultats devait permettre une évaluation fine des risques en fonction de la quantité et de la régularité de la consommation.

Les résultats sont troublants, du moins pour les défenseurs de la consommation modérée et régulière. En effet les hommes de 18 à 24 ans qui déclarent boire 5 à 7 fois par semaine ont 7 fois plus de risque d'avoir une surconsommation par semaine. Cette surconsommation, définie par 5 verres ou plus en une seule occasion, est encore appelée "binge drinking" et peut mener à la dépendance et ses complications. Ce risque est encore multiplié par 4 chez les hommes de plus de 25 ans buvant aussi fréquemment, et par 3,7 au-dessus de 50. Chez les femmes buvant à la même fréquence, le risque est multiplié par 3 entre 18 et 25 ans, par 2 au-delà.

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Si vous souhaitez lire la recherche (en anglais), écrivez-nous

Source undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined undefined : "The importance of drinking frequency in evaluating individuals' drinking patterns: implications for the development of national drinking guidelines.", Paradis C, Demers A et coll., Addiction 11 mai 2009; Le Journal de Montréal, 29 mai 2009

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Chiffres et infos sur l'alcool
09.07.2009
La consommation problématique d'alcool chez les 15-24 ans
En 2007, la part des jeunes présentant une consommation d'alcool à risque élevé est passée à 17%.

Entre 1997 et 2007, la part des 15-24 ans présentant une consommation d'alcool à risque élevé, nocive ou nécessitant un traitement est passée de 11 à 17%. Toutes classes d'âge confondues, la consommation à risque élevé a un peu reculé chez les hommes, passant de 3,3% à 2%. Elle est stable chez les femmes. Sont considérés comme encourant un risque élevé les hommes consommant plus de 5 verres de vin/bière par jour, ou les femmes en buvant plus de 4, a indiqué lundi l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies. L'ISPA recommande de poursuivre "sans relâche" les efforts de prévention.

Source : Swiss TXT


Chiffres et infos sur l'alcool
06.07.2009
Alcopops: contre le "mauvais goût
Le mauvais goût, raison de non-consommation d'alcool, est la cible des Alcopops. Boissons proposant des mélanges de jus de fruits et d'alcool, les Alcopops contiennent autant d'alcool que la bière. Leurs emballages attrayants ciblent clairement les jeunes. Il a fallu une forte pression de groupes de parents et de l'ISPA sur la Régie Fédérale des Alcools pour que législation concernant ces boissons soit plus stricte. Une fois assimilés à "alcool fort" (et non "boisson fermentée") l'impôt, donc leur prix n'a pas tardé à monter et aujourd'hui les Alcopops ont quasiment disparu de la circulation.

Source : Antenne des Diététiciens Genevois

Chiffres et infos sur l'alcool
02.07.2009
Consommation problématique d'alcool chez les adolescents et les jeunes adultes
La dernière Enquête suisse sur la santé le montre: la consommation problématique d’alcool chez les adolescents et les jeunes adultes a augmenté.

Globalement, la population résidant en Suisse boit moins fréquemment de l’alcool qu’en 2002.

L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) a analysé les données relatives à la consommation d’alcool récoltées dans le cadre de l’Enquête suisse sur la santé 2007. Un aperçu.

L’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) a analysé sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique les données relatives à la consommation d’alcool recueillies dans le cadre de la dernière Enquête suisse sur la santé, menée en 2007. Les personnes interrogées étaient âgées d’au moins 15 ans et vivaient en Suisse. Les chiffres représentatifs montrent une augmentation de la consommation problématique d’alcool chez les adolescents et les jeunes adultes.

Consommation problématique
Les réponses aux questions portant sur les problèmes liés à l’alcool indiquent que 83% des jeunes de 15 à 24 ans présentent une consommation à faible risque ou sont abstinents. En 1997, ils étaient encore 89%. La part de ceux présentant une consommation d’alcool à risque plus élevé, nocive ou nécessitant un traitement a donc augmenté.
Les questions portant sur les quantités consommées en moyenne par jour font également ressortir qu’une part plus importante des adolescents et des jeunes adultes courent des  risques élevés. Si l’on considère l’ensemble des groupes d’âge, il apparaît que, pour les femmes, la situation est restée stable entre 1997 et 2007. Il est encourageant de constater que la consommation à risque élevé d’alcool a globalement légèrement baissé chez les hommes, reculant de 3,3% en 1997 à 2% en 2007.

Les études scientifiques montrent que les hommes courent un risque élevé lorsqu’ils consomment en moyenne plus de 60 grammes d’alcool pur par jour, ce qui correspond à au moins 5  bières de 3 dl. Pour les femmes, le risque est élevé dès qu’elles absorbent plus de 40 grammes d’alcool par jour, ce qui correspond à environ 4 verres standard ou plus. Il s’agit de la quantité habituellement servie dans un restaurant (1 bière de 3dl, 1 verre de vin, 1 verre d’eau-de-vie correspondent à un verre standard, soit 10 à 12 grammes d’alcool pur).

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Source : ISPA




Chiffres et infos sur l'alcool
30.06.2009
L'alcool: une source de calories sous-estimée
Les boissons alcoolisées font partie intégrante de l'alimentation d'une majorité de la population suisse.

Quelque 80% des personnes de 15 à 74 ans boivent de l'alcool, avec une consommation moyenne, en 2003, de 41 litres de vin, 58 litres de bière et 4 litres de spiritueux par habitant.

L'alcool, très riche en calories, influe défavorablement sur le métabolisme, ralentissant l'élimination des graisses et entravant ainsi la diminution du poids excédentaire. Boire deux bières ou trois verres de vin rouge équivaut à absorber autant de calories qu'en mangeant une barre chocolatée (soit environ 250 kcal). Et un alcopop de 3 dl apporte à l'organisme près de 180 kcal. De fait, le vin, le champagne, les alcopops et tous les spiritueux sont nettement plus riches en calories que des boissons sucrées telles que les cola et autres limonades. L'alcool est donc une source de calories fréquemment sous-estimée.

Bedaine et poignées d'amour

En plus d'être très calorique, l'alcool influence le métabolisme. Ne pouvant être stocké dans l'organisme, il est immédiatement éliminé. Ce processus retarde d'autant la combustion des graisses, une faible quantité d'alcool suffisant à la réduire d'un bon tiers durant plusieurs heures. Accompagner un copieux repas de vin ou de bière a pour effet qu'une bonne part des graisses contenues dans les aliments n'est pas éliminée mais stockée dans l'organisme, généralement sur les hanches et le ventre. Celui ou celle qui désire réduire son poids ou que menace une surcharge pondérale ferait donc mieux de limiter sa consommation d'alcool et de préférer des jus non sucrés ou des eaux minérales. Etant toutefois entendu que l'activité physique et le type d'alimentation ont une influence déterminante sur le poids.

Source : SFA/ISPA


Chiffres et infos sur l'alcool
25.06.2009
La "biture express" est la norme et non l´exception chez les jeunes Romands
Plus des trois quarts des jeunes Romands ont une consommation d´alcool à risque, au moins une fois par mois.

Ce que l´on pensait être l´exception est en fait la règle, comme le montre une étude réalisée par des médecins du CHUV. Il s´agit dès lors de revoir la prévention.

En matière d´alcool, les spécialistes distinguent les pays nordiques - Grande Bretagne, Scandinavie -, adeptes d´une consommation irrégulière mais immodérée, et les pays du sud de l´Europe, où l´on boit plus fréquemment mais de manière moins explosive. Jusqu´ici, la Suisse était classée plutôt dans la seconde catégorie.

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Source : Le Matin, 23 décembre 2008

Pour en savoir plus


Chiffres et infos sur l'alcool
22.06.2009
Les jeunes Suisses boivent trop d'alcool
L'étude de l'ISPA, Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies, mandatée par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), tire la sonnette d'alarme.

Durant l'année 2003, 1300 jeunes suisses de 10-23 ans ont été traités dans les hôpitaux suisses suite à la consommation d'une surdose d'alcool (intoxication ou dépendance). Cela représente, chaque jour, plus de 3 adolescents soignés pour des problèmes liés à l'alcool (intoxication alcoolique dans la plupart des cas).

Les 18-19 ans, public cible

Si l'étude de l'OFSP et de l'ISPA dénonce une nette augmentation du nombre d'intoxications alcooliques chez les ados âgés de 14 ans, c'est entre 18 et 19 ans que les cas sont les plus nombreux. Dès l'âge de 20 ans, le personnel médical commence à diagnostiquer des dépendances à l'alcool.

Dépendances précoces

Ces dépendances précoces représentent l'un des grands axes de réflexion de l'étude. Ses conclusions désavouent les spécialistes qui affirmaient jusqu'alors qu'une dépendance alcoolique ne devenait effective qu'après plusieurs années suivies de consommation d'alcool.

Ebauches de solutions

Une nouvelle fois, l'ISPA dénonce l'accessibilité des produits contenant de l'alcool. Accessibilité financière, qui devient un facteur décisionnel clé. Les jeunes suisses semblent progressivement abandonner les " Alcopops ", ces boissons sucrées au design contemporain qui contiennent de l'alcool fort (vodka, rhum, etc.), pour se rabattre sur la bière, meilleur marché.

Lire l'étude de l'ISPA (794kb)

Source : CP ISPA, 24 mai 2006


Chiffres et infos sur l'alcool
18.06.2009
L’ivresse précoce sur talons hauts fait trembler Genève
Les spécialistes sont inquiets: les jeunes filles boivent de plus en plus jeunes et désormais autant que les garçons. Une façon de «décompresser» qui a de lourdes conséquences.

Ah, le joli mois de juin qui commence! Et qui invariablement, apporte avec lui son cortège d’adolescents imberbes et imbibés d’alcool. Mais au grand jeu du coma éthylique, les jeunes filles auraient désormais une solide réputation de serial buveuses qui leur colle au slim.

Les chiffres sont formels: en 2008, 50% des intoxications alcooliques de mineurs de moins de 16ans concernaient des demoiselles. Plus récemment, le témoignage-choc d’une jeune française, Elodie Comte, est venu secouer les bonnes ­consciences.

Lire la suite

Source : Cécile Denayrouse, La Tribune de Genève, 3 juin 2009 

 


Chiffres et infos sur l'alcool
15.06.2009
Jeunes et alcool : des chiffres qui font peur
A Genève, près de 6'000 femmes et 18'000 hommes ont une consommation d'alcool "à risque", c'est-à-dire plus de 3 et 4 unités standard respectivement. En ce qui concerne les jeunes, 12'000 écoliers de 11 à 16 ans consomment quotidiennement de l'alcool.

Enfin, 300'000 personnes sont dépendantes de l'alcool et 3'500 décès par an sont attribuables à l'alcool en Suisse. (Pour comparaison: 10'000 décès sont attribuables au tabac et 600-800 à des drogues illicites).

A Genève, 36 % des jeunes de 11 à 16 ans boivent de l'alcool entre une fois par jour et plusieurs fois par semaine. Cette proportion est en augmentation, surtout chez les filles, alors qu'elle est en baisse dans la population générale. La boisson préférée des jeunes est la bière. Une étude a cherché à définir les raisons de non consommation d'alcool chez les jeunes: ceux-ci évoquent le risque pour la santé (51%), et le mauvais goût (souvent amer) des boissons alcoolisées.

Rapport d'activité de Laurence Fehlmann-Rielle 

Source : Antenne des Diététiciens Genevois 
(résumé de la conférence de Laurence Fehlmann-Rielle)


Chiffres et infos sur l'alcool
08.06.2009
Pas de pub pour l'alcool à la TV et à la radio
Mercredi 3 juin 2009, le Conseil des Etats s'est prononcé en faveur d'une solution restrictive, rejetant la libéralisation proposée par le Conseil fédéral.

Plus aucune télévision ou radio ne devrait pouvoir diffuser de réclames pour l'alcool. Le Conseil des Etats a opté mercredi pour une solution encore plus sévère. Mais il s'est gardé d'expliciter le sort des fenêtres de pubs suisses des chaînes étrangères.

Par 21 voix contre 19, la Chambre des cantons a rejeté une nouvelle fois la libéralisation générale de la publicité pour la bière et le vin proposée par le Conseil fédéral, et soutenue par une courte majorité du National. Elle a ainsi confirmé son vote d'avril.

Mais les sénateurs ont trouvé une autre solution pour faire valoir leur volonté de bannir la réclame pour l'alcool. L'interdiction est formulée de manière générale et concerne aussi les radios privées. Pour lire la suite de l'article 

Source : La Tribune de Genève, 3 juin 2009

Pour en savoir plus


Chiffres et infos sur l'alcool
18.05.2009
Des différences de comportement face à l'alcool
Après avoir suivi un atelier de prévention, 47 jeunes du Semestre de Motivation d'Yverdon (SEMOY) ont répondu à un questionnaire.

Parmi les comportements suivants, quels sont ceux que vous appliquerez?

Plusieurs réponses étaient possibles.

Un groupe de jeunes du SEMO d'Yverdon va réaliser un film/clip sur la question de l'alcool

Et vous, quel comportement adoptez-vous? VOTEZ!


Chiffres et infos sur l'alcool
08.04.2009
L'alcool peut favoriser les risques de cancer pour déjà un seul verre d'alcool quotidien.
Ce sont les résultats d'une recherche internationale menée en 2007 sur la question du lien entre consommation d'alcool et cancer.

L'éthanol ou alcool est transformé dans notre organisme en acétaldéhyde qui est une molécule reconnue comme cancérigène pour l'homme et difficile à éliminer par le corps. Chez des personnes consommant régulièrement de l'alcool ou programmées génétiquement pour éliminer lentement l'acétaldéhyde, cette molécule peut demeurer longtemps dans l'organisme et agir de manière nocive et locale sur ce dernier.

Ainsi, à partir d'un verre standard quotidien, le risque de développement de cancer serait multiplié de 168% pour certaines formes de cancer telles que le cancer de la bouche, du pharynx ainsi que du larynx.

L'augmentation du risque est déjà significative à partir d'un seul verre d'alcool par jour .

En 2007, le Centre international de lutte contre le cancer a classé l'alcool dans la catégorie des agents cancérigènes pour l'homme.

A chacun de choisir les risques qu'il souhaite prendre par rapport à sa santé mais aussi par rapport à la constitution de son organisme car nous sommes tous différents face à l'alcool, voir FAQ.

Image: tous droits réservés © Leefje

 

Pour en savoir plus:

Article du Figaro "Un seul verre d'alcool augmente le risque de cancer", ici.

PDF sur "Alcool et risque de cancer" par l'Institut National du Cancer (France).


Chiffres et infos sur l'alcool
31.03.2009
Alcool et Red Bull ne font pas bon ménage!
Le Red Bull ralentit les effets d'endormissement de l'alcool donnant à son consommateur le sentiment de mieux gérer l'ivresse alors que les effets de l'alcool sont pourtant bel et bien présents.

La boisson énergétique Red Bull associée à de l'alcool, le plus souvent la vodka, fausse la perception d'alcool de son consommateur. En effet, en raison des propriétés dynamisantes du Red Bull, ce dernier ressent moins les effets de l'alcool et estime ainsi mieux le supporter.

Le problème vient du fait que la personne tend ainsi à boire d'autant plus d'alcool favorisant la venue de comportements à risques tels que par exemple l'alcool au volant ou encore le coma éthylique.

En Suède, trois cas de figure ont été recencés qui remettent en cause l'imprescriptiblité du Red Bull et suspectent notamment le mélange alcool-Red Bull d'être cause de décès.

 

 

 

Pour en savoir plus:

Différents articles de presse parus sur le sujet.

La Nutrition

20 minutes

Autre article

 


Chiffres et infos sur l'alcool
05.03.2009
L'hérédité dicte-t-elle nos habitudes de consommation?
Des collaborateurs Croix-Bleue ont été questionné sur la question de savoir si la problématique alcool comportait une inscription génétique.


Chiffres et infos sur l'alcool
07.02.2009
Les parents face aux abus d'alcool de leurs enfants.
Désemparés, démunis, paumés...pas facile le métier de parents à l'heure des botellòns et binge drinking.

Car en effet:

75% des jeunes ont une consommation à risque au moins une fois par mois.

Chaque jour, entre trois et quatre jeunes sont admis à l'hôpital pour consommation abusive d'alcool.

Entre 2004 et 2005, 500 adolescents et jeunes adultes en Suisse ont été diagnostiqués comme dépendants à l'alcool.

Des chiffres à empêcher vos parents de dormir la nuit.

Vous avez vécu une expérience de consommation excessive, faites-nous part de l'attitude de vos parents face à cet épisode? Quelle est selon vous la meilleure attitude à adopter en tant que parent?

Image: tous droits réservés © birgit


Pour en savoir plus:

Alcool! Mon ado consomme! Est-ce trop? Soirée à thème, 16 mars 2009, 20h15, Vevey

Scènes de ménage - Comas éthyliques, les ados trinquent - TSR


Chiffres et infos sur l'alcool
17.01.2009
Les urgences, fontaine de jouvence des grands buveurs?
Les services des urgences sont de plus en plus assaillis par une clientèle bien particulière: les buveurs excessifs qui viennent y terminer leur cuite et cuver leur vin. Ce phénomène croissant n'est pas sans inquiéter le corps médical déjà fortement sollicité en temps normal.

Un article du Matin paru le 23 décembre dernier abordait la problématique de l'alcool sous un angle particulier, à savoir les buveurs d'alcool qui terminent leur soirée arrosée à l'hôpital.

En cas de saoûlerie, les risques encourus par les buveurs ne sont pas à sous-estimer. Outre les comas éthyliques qui peuvent menacer les jours du patient, les buveurs sont sujets à des  troubles du comportement associés à leur alcoolisation aigüe. Ainsi, une quantité non négligeable de personnes sous l'emprise de l'alcool manifestent de l'agressivité, profèrent des menaces, des injures et vont même jusquà s'empoigner physiquement. L'hôpital tend donc parfois à prendre  des allures de champs de bataille dans lequel le personnel hospitalier se trouve malgré lui impliqué.

 

Image: tous droits réservés © Thomas Pieruschek

 

Juste pour rire, la vie à l'hôpital vue par les inconnus...

 

Pour en savoir plus:

Quelle est la différence entre la consommation ponctuelle excessive et la biture express (binge drinking)?

Binge drinking - opération mobile


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