RaidBlue a son émission La radio des jeunesses FVJC, Radio Kopo diffuse sur les ondes FM pendant tout l'été dans le cadre des girons. Passionés de jeunesses, de sports, d'amitié et autres, les bénévoles de Radio Kopo réalisent un travail énorme pour mettre sur pied leur radio.22.07.2010
Evaluez votre consommation d'alcool Alors que la saison des festivals démarre, le CHUV lance à l'attention des jeunes adultes un site Internet permettant d'évaluer son comportement par rapport à l'alcool.19.07.2010
10.06.2010 RaidBlue sur Dailymotion et YouTube Venez nous rendre visite sur les sites de partage YouTube et Dailymotion avec des vidéos mises en ligne régulièrement!
RaidBlue réalise régulièrement de petites interviews de jeunes et de professionnels de la santé afin de demander leur avis sur des questions liées à l'alcool. Ces interviews sont visibles sur notre site www.raiblue.ch et également sur les sites communautaires Dailymotion et YouTube.
Proposez également vos films ainsi que vos idées scénarios sur nos chaînes YouTube et Dailymotion.
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24.05.2010 Le TAF donne raison à la RFA sur les «Happy Hours» Dans son jugement du 21 avril 2010, le Tribunal administratif fédéral (TAF) a confirmé la pratique de la Régie fédérale des alcools (RFA) en matière de lutte contre les promesses d’avantages pour les boissons spiritueuses («Happy Hours»)
Le jugement du TAF établit un cas de précédence. Il s'agit en effet du tout premier arrêt sur des promesses d’avantages de type «Happy Hours». Il confirme l'interdiction édictée par la Loi fédérale sur l'alcool et les principes de son application stricte par la RFA. La RFA se déclare très satisfaite de ce jugement, qui valide son travail et lui offre une base encore plus solide pour lutter efficacement contre les prix d'appel incitant à la consommation immodérée d'alcool.
26.04.2010 Lausanne veut calmer les clubbers du petit matin Face à l’alcoolisation galopante des jeunes, la Municipalité de Lausanne va proposer de retarder, de 5 h à 6 h 30, l’ouverture des bistrots servant de l’alcool. D’autres mesures sont également au programme.
Capitale de la nuit, Lausanne draine près de 30 000 noctambules dans
ses rues à chaque soir de week-end. L’alcool est évidemment de la fête.
Trop, au goût des autorités, qui vont proposer avant cet été plusieurs
mesures visant à limiter la consommation des jeunes fêtards. La plus
visible sera sans doute une modification des horaires d’ouverture des
bistrots servant de l’alcool. De 5 h, l’ouverture sera repoussée à
6 h 30.
La Municipalité lausannoise espère ainsi voir les jeunes aller se
coucher, plutôt que de siffler un énième verre au lever du jour. Cette
mesure vise deux objectifs, sécuritaires et sanitaires. La sortie des
clubs serait une heure propice aux déprédations en tous genres et un
report des heures d’ouvertures permettrait de lutter contre la
consommation excessive d’alcool.
La réglementation mise à part, la ville compte également accentuer la
prévention et procéder à des contrôles plus nombreux des commerces,
afin de s’assurer qu’ils ne vendent pas d'alcool à des mineurs.
22.04.2010 Forum Ados-Parents à Crissier Jeudi 15 avril dernier, le service jeunesse de la ville de Crissier a organisé un forum ados-parents pour discuter ensemble des problèmes liés à l'alcool, au tabac et aux drogues.
La première édition de ce forum ados-parents a rencontré un joli succès. Avec une quarantaine de personnes, c'est sous forme de jeu-concours que les participants ont été conviés à cette soirée. Un questionnaire portant sur la consommation d'alcool, de cigarettes et de drogues ainsi que sur les conséquences possibles de celles-ci était proposé à tous sur un écran géant. Partagés en plusieurs équipes (ados - parents), les participants ont dû faire marcher leurs neurones pour répondre à des questions parfois compliquées. Pour apporter des compléments d'information durant cette soirée un collaborateur du Cipret, deux agents de police ainsi qu'une psychologue de Polouest (Police de l'ouest-lausannois) et RaidBlue étaient présents.
De beaux prix et de la documentation attendaient tous les participants qui ont appris beaucoup de choses tout en s'amusant.
19.04.2010 Que faire si... ? Que faire si...? Sont des questions réponses élaborées par notre site partenaire www.alcooletparents.com.
Votre voisin vous informe qu’il a vu votre fils/fille de 15 ans acheter de l’alcool.
Que faire ?
Dites à votre voisin qu’il a bien fait de vous en parler. Expliquez ensuite à votre fils/fille que vous voulez lui parler, parce que vous êtes préoccupé par le fait qu’il pourrait acheter et consommer de l’alcool alors qu’il /elle n’en a pas encore l’âge. Laissez-lui une chance de donner sa version des faits. Mais, s’il/elle ne donne pas d’informations de lui-même, vous devrez peut-être lui dire ce que les gens ont vu. Si vous voulez qu’il /elle soit honnête avec vous, alors il vaut mieux l’être avec lui/elle.Parlez avec votre fils/fille de ce qui vous semble acceptable par rapport au fait de consommer, et pourquoi ; vous devrez peut-être lui rappeler qu’il est illégal pour lui/elle d’acheter de l’alcool. Idéalement, vous avez déjà discuté de ce point et vous vous êtes mis d’accord sur certaines règles. Assurez-vous qu’il/elle comprend que vous vous inquiétez parce que vous vous souciez de lui. Il est important qu’il/elle connaisse les faits relatifs à l’alcool, et qu’il /elle sente qu’il/elle peut dire « non » en cas de pression de son entourage.
25.02.2010 La publicité pour l'alcool à la TV: respecter la protection de la jeunesse Dès le 1er février 2010, toutes les chaînes de télévision suisses ont la possibilité de diffuser de la publicité pour le vin et la bière. Les professionnels suisses des addictions veulent dès lors rappeler les mesures de protection de la jeunesse existant dans l'Ordonnance sur la radio et la télévision et en attendent une stricte application.
Avec une voix de différence, la Conférence de conciliation des Chambres fédérales a décidé, le 23 septembre 2009, de lever l'interdiction de la publicité pour le vin et la bière pour toutes les chaînes de télévision suisses et fenêtres étrangères diffusant en Suisse. Dès le 1er février 2010, cette loi révisée entre en vigueur.
Afin de limiter les dommages d'une telle décision, les professionnels suisses des addictions rappellent à cette occasion les exigences, définies à l'art. 16 ORTV, auxquelles les publicités pour l'alcool doivent se soumettre. L'Ordonnance interdit entre autres la publicité qui s'adresse spécifiquement aux jeunes ainsi que la promotion d'offres d'achat.
22.02.2010 Alcool consommé par les mineurs: un chiffre d’affaires de 220 millions de francs En Suisse, les mineurs consomment chaque année des boissons alcooliques pour une valeur d’environ 220 millions de francs. Les deux tiers de cette somme, laquelle constitue une estimation pour l’année 2007, concernent des jeunes à qui la vente d’alcool est interdite.
Mandaté par l’Office fédéral de la santé publique, l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) vient de mener une évaluation à ce sujet. L’ISPA recommande vivement de renforcer la protection de la jeunesse.
Les mineurs boivent de l’alcool, c’est un fait connu, établi par des études auprès des écoliers et des enquêtes auprès de
la population. Toutefois, l’évaluation récemment réalisée par l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) met en évidence, pour la première fois, l’importance des dépenses relatives aux boissons alcooliques consommées par les jeunes. Le chiffre d’affaires estimé pour l’année 2007 se situe autour de 220 millions de francs. Les deux tiers de cette somme, soit environ 150 millions de francs, concernent des boissons consommées par des jeunes auxquels la loi interdit de vendre de l’alcool. La vente de bière et de vin n’est pas autorisée avant 16 ans et celle de spiritueux avant 18 ans. «Ce résultat montre, une fois de plus, que la protection de la jeunesse n’est pas encore suffisamment appliquée», explique Michel Graf, directeur de l’ISPA.
Achats-tests pour évaluer le respect de la loi
L’étude en question n’avait pas pour but d’expliquer comment les jeunes se procurent de l’alcool. Certains achètent personnellement des boissons alcooliques, il arrive aussi que ces dernières leur soient remises par des personnes de leur entourage proche, par exemple. Il reste donc essentiel que la réglementation en matière de vente soit appliquée et que son respect soit surveillé. Pour l’ISPA, les achat-tests par des jeunes jouent un rôle crucial à cet égard. Ils renforcent la protection de la jeunesse en évaluant le respect de
la loi. Les achats-tests peuvent mettre en évidence des lacunes dans l’application de la réglementation, sensibiliser le public et les autorités et faire appel à la responsabilité des points de vente et des organes de contrôle. Un manuel illustrant les modalités possibles de ces achats-tests a été récemment publié par l’Office fédéral de la santé publique et la Régie fédérale des alcools.
11.02.2010 La technologie facilite le traitement des problèmes liés à la consommation d’alcool Selon une étude récente du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), les interventions en ligne portant sur les problèmes liés à la consommation d’alcool peuvent être un moyen efficace de modifier les habitudes de consommation et procurent des avantages considérables sur le plan de la santé publique.
Lors de cette étude, la première du genre, dont les résultats ont été publiés dans
Addiction, on a constaté que les buveurs abusifs qui avaient accès à l’outil Vérifiez votre consommation d’alcool offert en ligne à www.checkyourdrinking.net ont réduit leur consommation de 30 pour 100, ce qui représente six ou sept verres par semaine. Cette réduction est semblable à celle qu’on obtient grâce à des interventions en personne. On a également constaté que ce résultat avait été maintenu lors de suivis effectués trois et six mois plus tard.
La consommation problématique d’alcool est une importante cause de décès évitables au Canada ainsi que de morbidité, de traumatismes et de violence. Malgré cela, un grand nombre de personnes aux prises avec un problème lié à l’alcool ne se font pas traiter. Selon une enquête récente menée auprès de la population générale, 81 pour 100 des buveurs abusifs canadiens ont accès à Internet. Le tiers de ces buveurs ont indiqué qu’ils seraient disposés à recevoir des services d’intervention en ligne.
11.02.2010 La technologie facilite le traitement des problèmes liés à la consommation d’alcool Selon une étude récente du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), les interventions en ligne portant sur les problèmes liés à la consommation d’alcool peuvent être un moyen efficace de modifier les habitudes de consommation et procurent des avantages considérables sur le plan de la santé publique.
Lors de cette étude, la première du genre, dont les résultats ont été publiés dans
Addiction, on a constaté que les buveurs abusifs qui avaient accès à l’outil Vérifiez votre consommation d’alcool offert en ligne à www.checkyourdrinking.net ont réduit leur consommation de 30 pour 100, ce qui représente six ou sept verres par semaine. Cette réduction est semblable à celle qu’on obtient grâce à des interventions en personne. On a également constaté que ce résultat avait été maintenu lors de suivis effectués trois et six mois plus tard.
La consommation problématique d’alcool est une importante cause de décès évitables au Canada ainsi que de morbidité, de traumatismes et de violence. Malgré cela, un grand nombre de personnes aux prises avec un problème lié à l’alcool ne se font pas traiter. Selon une enquête récente menée auprès de la population générale, 81 pour 100 des buveurs abusifs canadiens ont accès à Internet. Le tiers de ces buveurs ont indiqué qu’ils seraient disposés à recevoir des services d’intervention en ligne.
07.01.2010 La prévention passe aussi par les parents La dernière matinée scientifique de l’Institut de Recherches Scientifiques sur les Boissons (IREB) s’est déroulée le 26 novembre dernier à Paris et a présenté de manière à la fois scientifique et concrète le rôle des parents dans la prévention.
Souvent oubliés dans la prévention des conduites à risques
chez les adolescents, les parents jouent pourtant un rôle majeur qui a été
souligné par de nombreuses études. Leur attitude face à l’alcoolisation joue un
rôle limitant ou favorisant les consommations à risques. Pour autant, est-il si
facile d’aborder le sujet avec un ado et que faire face à des situations
inattendues ?
Marie Choquet, directeur de recherche à l’Inserm au sein de l’unité « Santé de
l’Adolescent » et présidente du comité scientifique de l’Ireb, a présenté une
synthèse des études sur le rôle des parents en matière de prévention.
Daniel Bailly, pédopsychiatre, professeur de psychiatrie à l’université
d’Aix-Marseille et spécialiste de la relation parents-enfants, proposera son
analyse et ses conseils pratiques sur les situations auxquelles les parents
sont le plus souvent confrontés.
04.01.2010 Prévention dans le milieu du bowling fribourgeois Le centre de bowling Fribowling de la ville de Fribourg a suivi la formation des vendeurs d'alcool du programme Raidblue.
Sven Dietrich, Yann Mora, Claude Dietrich et leur équipe ont participé au programme de prévention de formation des vendeurs professionnels et bénévoles dispensé par Raidblue.
Cette jeune équipe dynamique a voulu s'investir dans ce programme afin d'offrir à leur clientèle un service qui répond aux législations fédérales et cantonales. Leur établissement du centre ville de Fribourg est déjà un modèle en matière d'hygiène et de respect de la santé. Dès l'ouverture de leur centre la fumée était interdite. "Notre établissement est un lieu sportif et notre clientèle est très hétérogène, des adultes, des ados mais également des familles avec de jeunes enfants. C'est pour cette raison que nous voulions dès le départ instaurer un climat sain et agréable pour que les gens puissent profiter pleinement de leur moment de loisir" précise Yann Mora.
Raidblue salue l'initiative de Fribowling et les remercie de l'accueil chaleureux ainsi que de l'ambiance qui règne dans leur établissement.