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L’alcool en chiffres: la tendance à la baisse de la consommation se confirme
En 2009, la consommation globale par personne en Suisse a connu une nouvelle baisse: elle s’établit désormais à 8,6 litres d’alcool pur, toutes boissons alcooliques confondues. 06.09.2010

Addiction Info Suisse demande une réglementation efficace en matière de publicité
La publicité pour l’alcool stimule la consommation et suscite une approche positive à l’égard du produit, notamment auprès des jeunes consommateurs. 02.09.2010

L’alcool en milieu professionnel: un sujet tabou
Environ 5% des salarié-e-s sont dépendant-e-s à l’alcool. Dans leur entourage, les collègues éprouvent souvent un sentiment de désarroi, ils voudraient aider mais ne savent généralement pas comment. 30.08.2010

Il vous suffit de téléphoner (ou e-mail) ou de vous rendre à Add...
posté par admin
Très bien. Comment se procurer cette brochure? Merci A.D.K...
posté par Anonyme
Bonjour iPhone fans66, Merci de ton message ça fait plaisir...
posté par admin
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Prévention : L'avis de quelques membres de la jeunesse d'Ursins

sur la consommation d'alcool chez les jeunes, la prévention dans les manifestations et ce qu'ils pensent que les jeunes devraient savoir

agrandir l'imageQuelques membres en train de préparer la Tropical Night répondent à nos questions.

 

 

Saviez-vous que 25% des jeunes ne consomment pas du tout d'alcool?

Non, mais nous avons ici quelqu'un qui ne boit pas et cela ne sert à rien d'essayer de la faire boire, elle sait très bien répondre et se défendre.

 

 

Pourquoi ne consommes-tu pas d'alcool? Est-ce difficile?

Je n'aime pas le goût. Et j'ai l'impression que les autres, au bout d'un moment, ne sentent plus les effets alors que moi je les ressens. Tête qui tourne, mal de ventre ou autre et je n'aime pas. Non ce n'est pas difficile, même si je ne bois pas que les autres oui, je les connais bien et je les supporte même s'ils sont parfois un peu lourds.

Qu'est-ce que cela vous apporte de faire de la prévention dans votre manifestation?

Cela nous soulage, nous avons moins de remords. Voir ce qu'ils ont mis en place.
En effet, le problème est que le bénéfice d'une fête est aussi lié à la vente d'alcool. Il faut donc faire de la prévention sans empêcher de faire la fête, sans qu'ils se sentent limités, tout en fixant des limites aux plus jeunes.

C'est dommage que tout les organisateurs ne le fassent pas, en effet si par exemple tout le monde mettait des bracelets aux personnes majeurs, montrer sa carte d'identité ne serait plus une contrainte mais deviendrait un réflexe.

A votre avis, qu'est-ce que les jeunes devraient savoir par rapport à l'alcool?

  • ça rend gros (consommer de l'alcool fait grossir)
  • ça rend riche (après on paye à tout le monde)
  • ça donne l'impression de tout savoir mais ça rend lourd
  • ça rend malade
  • cela engendre des problèmes pour le foie
  • cela peut se terminer par un coma
  • le problème des jeunes filles qui ne savent plus ce qu'elles font et se laissent faire

La société de jeunesse d'Ursins organise la Tropical night les 24 et 25 octobre, en savoir plus sur les actions de prévention qu'ils ont mises en place. Pour l'organisation de leur manifestation, ils se sont répartis les tâches et ont élaboré différentes checklistes pour les responsables.

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FAQ

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Quelles sont les conséquences d'une consommation excessive ponctuelle?

Intoxication, coma éthylique, accidents, violence verbale et physique, relations sexuelles non voulues ou non protégées, sont les conséquences à court terme.

Une part de ces conséquencesont des effets uniquement sur le consommateur. Parfois ces conséquences sont lourdes pour la santé et pour l'avenir… parfois elles sont couplées à des conséquences financières qu'il s'agira de payer toute sa vie.

Mais s'il l'on regarde de plus près, les conséquences sont également importantes pour les personnes qui ont à supporter ces excès:

  • Vomissements qu'il s'agit de nettoyer.
  • Violences verbales et physiques, dont les conséquences physiques et psychiques pèsent sur les victimes.
  • Dommages matériels et physiques subi lors d'accidents de la route.
  • Les brigandages et détérioration de biens qu'il s'agit de réparer ou remplacer.
  • Stress, culpabilité, angoisse, panique en constatant qu'une personne n'a plus de réflexes, qu'elle dans le coma, qu'il s'agit de l'emmener à l'hôpital et qu'elle risque la mort.
  • Maladie sexuellement transmissible (MST), grossesse non désirée, viol

Pour éviter ces conséquences négatives:

  • Certaines personnes (25% de la population environ) ne consomment pas d'alcool et les raisons invoquées sont multiples :
    • ne pas aimer le goût ou les effets de l'alcool,
    • pour préserver sasanté,
    • maladie et/ou prise de médicaments,
    • par solidarité avec des personnes qui ne consomment pas,
    • grossesse,
    • nécessité de prendre le volant,
    • pour ne pas revivre les difficultés liées à une dépendance déjà vécue,
    • pour raisons professionnelles,
    • parce que la religion nous l'interdit,
    • pour garder et développer ses capacités musculaires et sportives,
    • ....
  • Certaines personnes (plus de 50% de la population) ont une consommation à faible risque, c'est à dire qui ne porte pas préjudice à leur santé ni à celle des autres. Comment font-elles lors des sorties?

 


FAQ

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Qu'est-ce qu'une consommation d'alcool à risque?
La consommation d'alcool est considérée comme à risque, ou problématique, lorsqu'elle correspond aux critères suivants:
 
Hommes de moins de 65 ans:
plus de 14 verres standards par semaine et/ou
plus de 4 verres par occasion
 
Femmes et hommes de 65 ans et plus:
plus de 7 verres standards par semaine et/ou
plus de 3 verres par occasion
 
Source Vade-mecum d’alcoologie. J-B Daeppen. Ed. Médecines & Hygiènes, 2003
 
C'est aussi le fait de consommer de manière inappropriée à la situation, lorsque l'on va conduire un véhicule, faire du sport, lorsqu'une femme est enceinte.
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Qu'est-ce que l'abus d'alcool?
L’abus d'alcool (DSM-IV) est l’usage inadapté de l’alcool, caractérisé par au moins une des manifestations suivantes:
 
1.Utilisation répétée d’alcool conduisant à l’incapacité de remplir des obligations majeures, au travail, à l’école ou à la maison.
 
2.Utilisation répétée d’alcool dans des situations où cela peut être physiquement dangereux
 
3.Problèmes judiciaires répétés liés à l’alcool
 
4.Consommation d’alcool malgré des problèmes relationnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés ou exacerbés par les effets de l’alcool
 
Sources:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008.  
 
Diagnostic and statistical manual of mental disorders (DSM-IV-R). Fourth edition. Text revision. American psychiatric association, Washington, D.C., 2000
 
FAQ

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Comment changer ses habitudes de consommation?

Permettre aux individus de réaliser où ils se situent. Accompagner, soutenir et aider
les personnes dans leur prise de responsabilités face à leur consommation, tels sont les
défis de la prévention, de la promotion de la santé et des centres de traitement en
alcoologie. La Croix-Bleue romande et ses faisceaux de Genève, Neuchâtel, Vaud et
Jura Bernois participent à ces efforts communs.


La ligne téléphonique SOS alcool 0848 805 005 est à votre disposition pour répondre aux interrogations qui vous préoccupent que ce soit pour vous-même ou pour un proche.





Un entre tien avec un professionnel permet de se situer et de trouvez des débuts de réponses aux questions comme: "Ma consommation est-elle sans risque ou problématique?" "Suis-je dépendant?" "Suis-je un gros consommateur?"

Il permet également de fixer des objectifs personnels. Ceux-ci peuvent être multiples et propres à chaque personne. Il peut s'agir de: réduire sa consommation; sortir d'une dépendance; comprendre ce qui se passe lors des consommation excessives; participer ou commencer de nouvelles activités; créer des relations d'amitié; partager avec des personnes qui vivent ou ont vécu des situations semblables...

Les professionnels et bénévoles de la Croix-Bleue sont à votre écoute et à votre disposition dans les différents faisceaux et groupes régionaux. Groupes de partage, activités en commun (pétanque, tournois de cartes, fanfare, activités créatrices, voile, ...) aident à se construire une nouvelle vie. En savoir plus.

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Abstinence et consommation quotidienne, quelles différences selon l'âge et le sexe?

Non-consommation, abstinence

Globalement en 2007, 14,2 % des hommes et 30,4 % des femmes sont abstinents.1

Les hommes ont un taux d'abstinence entre 12 et 14%, exceptés chez les jeunes. En effet, chez les 15-24 ans, l'abstinence est plus importante et concerne 23% des hommes.2

Pour les femmes, les jeunes femmes de moins de 35 ans et les plus de 65 ans ont un taux d'abstinence de plus de 30%. Entre ces âges il varie entre 24 et 28%.2

On peut en déduire que le taux d'abstinence évolue relativement peu avec l'âge, que les femmes de tous âges adoptent, plus largement que les hommes, l'abstinence comme mode de consommation.

 

Consommation quotidienne.

Globalement en 2007, 22,2 % des hommes et 10 % des femmes ont une consommation quotidienne.1

La consommation quotidienne augmente très clairement avec l'âge, pour les deux sexes.2

L'augmentation est régulière et passe de 0.6% à 18.3 % chez les femmes et de 3.2%à 43.9% chez leshommes.2

Cette consommation est-elle problématique?

Selon les statistiques de la santé, chez les femmes, 4,4% des consommations quotidiennes sont à risque (plus de deux verres quotidiens) et 7,1% chez les hommes (plus de quatre verres quotidiens).1

Autrement dit, environ 430000 personnes en Suisse ont une consommation chronique à risque.

 

Consommation excessive ponctuelle.

La définition de la consommation excessive ponctuelle ne fait pas encore l'unanimité au sein de la communauté scientifique.

Deux critères sont considérés, le nombre de verre consommés par occasion et la fréquence des consommations excessives.

Généralement l'ivresse ponctuelle est définie par la consommation de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.

L'ivresse ponctuelle est considérée comme problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus. Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes (coma, violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée).

Globalement en Suisse, 14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".3

Si la limite de 8 verres ou plus pour les hommes et 6 verres ou plus pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les jeunes, sont plus particulièrement concernés par ce mode de consommation. Chez les 15-24 ans, il concerne 275'000 hommes et de 129'000 femmes3.

 

Source:

1. Statistiques de la santé, OFS, Neuchâtel, 2007. Télécharger le document.

2. ISPA (2004) Chiffres calculés sur la base de l'Enquête suisse sur la santé 2002. Télécharger le graphique

3. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997. Télécharger le graphique

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Quels sont les critères qui définissent une dépendance?
La dépendance (DSM-IV) est définie par la survenue simultanée d’au moins 3 parmi les 7 critères suivants:
 
►Tolérance accrue
 
►Symptômes de sevrage
 
►Perte de contrôle, incapacité d’arrêter
 
►Préoccupations liées à l’approvisionnement
 
►Désir persistant et infructueux de diminuer ou d’interrompre sa consommation
 
►Répercussions négatives de la consommation sur les loisirs et la vie sociale
 
►Consommation persistante malgré des problèmes de santé physique ou psychique
 
 
Dépendance physique:
►On peut parler de dépendance physique lorsque, quand l’individu ne consomme pas ou peu d’alcool, il y a des symptômes de sevrage (symptômes de manque, par exemple: sueurs, tremblements). A ce moment-là, le corps a besoin d'alcool pour supprimer les symptômes de manque. Ce besoin disparaît après quelques jours de sevrage.

Source:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008. 
 
Dépendance psychique:
 
►Elle se situe au niveau d’une pulsion, d’une envie incontrôlable de consommer de l’alcool, malgré la connaissance de ses effets négatifs de la consommation et de la consommation excessive. L’absorption d’alcool donne alors une sensation de plaisir ou évite un certain mal-être.
►La dépendance psychique s’installe généralement avant la dépendance physique. On ne peut pourtant pas dissocier ces deux notions et la frontière est très floue. La dépendance doit absolument être vue et traitée en prenant en compte ces deux aspects.
 
Sources:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008.  
 
Diagnostic and statistical manual of mental disorders (DSM-IV-R). Fourth edition. Text revision. American psychiatric association, Washington, D.C., 2000
 
William Lowenstein, De la toxicomanie à l'addiction, concepts d'hier et d'aujourd'hui, Science & Vie, Hors série, décembre 2001.
 
 
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Présentation du programme Alcochoix +
Alcochoix + s'adresse à vous qui buvez entre 14 et 48 consommations d'alcool par semaine, qui êtes préoccupé par les conséquences associées à votre consommation et qui désirez modifier vos habitude.
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