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Pensez-vous pouvoir diffuser vos petits films à l'occasion des botéllons ?

Nous pourrions en effet
diffuser nos petits films, tout comme d'autres messages de prévention et de réduction des risques par le biais de bluetooth. En savoir plus. Les "organisateurs" ont été contactés et ce moyen de prévention leur a été proposé. Nous recherchons encore actuellement des ressources financières qui nous permettraient d'être plus présents dans ces réunions informelles. Nous attendons notamment une réponse de l'Etat de Vaud.
Avez-vous connaissance des lieux de rendez-vous ? Scrutez-vous Facebook pour traquer le Bottelon ?
Nous ne scrutons pas facebook pour traquer le Botellon mais nous connaissons les types et lieux de réunions informelles qui se déroulent à certaines occasions. Nous utilisons facebook pour prendre contact avec
les organisateurs.
Sont-ils responsables et souhaitent-ils faire quelque chose concrètement pour le montrer? La balle est dans leur camp.
Avez-vous pris position ?
La Croix-Bleue suisse a pris position par un communiqué de presse, que la Croix-Bleue romande a co-signé.
http://www.letemps.ch/template/regions.asp?page=7&article=237853 quelle est la réaction de Raid-Blue sur ce sujet chaud ?
Mme. Rose-Marie Notz décrit très bien le phénomène et différentes pistes possibles pour réduire les risques.
«A chaud», ces réunions nous
interpellent et nous inquiètent notamment en ce qui concerne
la consommation d'alcool des jeunes de moins de 16 ans et les consommations excessives. Le fait que le débat soit amené sur la place publique, et notamment dans les médias, permet de discuter de la problématique de l’alcool chez les jeunes et de rappeler certaines règles.
En particulier, les
lois de protection des mineurs. Celles-ci existent pour des questions de santé. Les organes vitaux comme le foie et le cerveau n'ont pas terminé leur développement à 16 ans. Les risques des consommations excessives sont donc plus importants, à court terme (intoxication) comme à long terme (développement de dépendances) à cet âge.
Concernant les moins de 16 ans et les mineurs, des lois précisent :
- les conditions de
fréquentation des lieux publiques par les moins de 16 ans. Même si des différences existent entre
s cantons ou communes, en règle générale, les jeunes de moins de 16 ans ne sont pas autorisés à fréquenter les lieux publics seuls après 22h. Dans le canton de
Vaud,
20h pour les établissements et manifestations publiques. Les
parents ont un rôle à jouer dans le respect de cette règle.
- le code pénal suisse, interdit non seulement de vendre de l'alcool mais également de
remettre d'alcool à des jeunes de moins de 16 ans. Cette règle doit être rappelée et les
participant aux botéllons doivent se responsabiliser par rapport à cela.
- par rapport à la vente d'alcool dans les commerces et cafés, notamment à proximité des botellons et aux heures tardives, les contrôles d'identités devraient être renforcés.
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Concernant les abus d'alcool, un travail éducatif, d'information et de sensibilisation est à réaliser pour responsabiliser les jeunes par rapport à leurs consommations et à celles de leurs pairs. Par exemple pour rappeler aux jeunes de ne pas laisser sans surveillance un copain en état d'ivresse. En effet, il risque de s'étouffer s'il vomit ou encore d'être victime de violences (coups, vols, viols,...). Leur donner des conseils pour diminuer les risques. Bien souvent les ressources humaines et financières manquent pour réaliser de telles actions. |
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Chacun peut agir et se responsabiliser.
Des ressources humaines et financières sont parfois nécessaires pour amorcer les changements et les prises de conscience.
C'est en se réunissant et en tenant ensemble que les pièces du puzzle forment une image. |
Ceci pourrait être amélioré par des taxes sur l'alcool dont les recettes seraient utilisées à des fins de prévention et de promotion de la santé. Ces taxes, tout comme l'interdiction de vente dans les commerces aux heures tardives, sont souvent impopulaires et les politiques tardent à les prendre. Pourtant elles se sont avérées efficaces.
Le citoyen doit prendre position. C'est un fait, les jeunes consomment plus souvent que les adultes de l'alcool parce que, à un moment donné, il est facile d'accès, peu cher et en vente. Une consommation circonstantielle en quelque sorte. Il est démontré que l'augmentation du prix de l'alcool et les restrictions de vente diminuent les consommations, en particulier chez les jeunes. Pourtant ces mesures peuvent toucher aussi les adultes. Le
citoyen est-il uniquement prêt à s'indigner des consommation excessives des jeunes ou est-il prêt à
faire un effort, lui aussi, en soutenant des mesures qui touchent également les adultes pour que la problématique diminue?
Il s'agit non seulement d'agir sur les causes mais aussi d'informer, de
monter qu'il est possible de faire la fête, de rencontrer des gens, de s'amuser sans excès d'alcool. Responsabiliser les jeunes par rapport à leur consommation, leur permettre de réfléchir à leurs choix. C'est l'objectif du projet de films RaidBlue. En
participant à leur propre prévention, en tant qu'auteurs de scénarios ou réalisateurs, les jeunes
réfléchissent à la problématique et deviennent plus compétents, plus aptes à faire des choix par rapport à leur santé.
- RaidBlue reste attentive aux nouveaux modes de consommation des jeunes et développe des projets en lien avec ces évolutions.
- RaidBlue collabore avec le secteur social de la Croix-Bleue et d’autres organismes d’accompagnement et de traitement de la dépendance à l’alcool.
- Le programme Alcochoix est proposé par la Croix-Bleue vaudoise, ce programme aide les personnes non dépendantes qui souhaite diminuer leur consommation. En savoir plus.
Image: aboutpixel.de: Puzzle fehlt_3©Rainer Sturm et Fragezeichen©Werner Linnemann
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