Prévention
Projets et groupes de jeunes
Fêtes et organisations
Réactions et pensées
Forum
Chiffres et infos sur l'alcool
Spots et messages
s'inscrire
RSS-Atom
L’alcool en chiffres: la tendance à la baisse de la consommation se confirme
En 2009, la consommation globale par personne en Suisse a connu une nouvelle baisse: elle s’établit désormais à 8,6 litres d’alcool pur, toutes boissons alcooliques confondues. 06.09.2010

Addiction Info Suisse demande une réglementation efficace en matière de publicité
La publicité pour l’alcool stimule la consommation et suscite une approche positive à l’égard du produit, notamment auprès des jeunes consommateurs. 02.09.2010

L’alcool en milieu professionnel: un sujet tabou
Environ 5% des salarié-e-s sont dépendant-e-s à l’alcool. Dans leur entourage, les collègues éprouvent souvent un sentiment de désarroi, ils voudraient aider mais ne savent généralement pas comment. 30.08.2010

Il vous suffit de téléphoner (ou e-mail) ou de vous rendre à Add...
posté par admin
Très bien. Comment se procurer cette brochure? Merci A.D.K...
posté par Anonyme
Bonjour iPhone fans66, Merci de ton message ça fait plaisir...
posté par admin
vous êtes ici : >> Notre dernière news  >> Botéllon 

Forum : Botéllon

Un internaute nous a demandé la position de RaidBlue par rapport aux Botéllons.

Pensez-vous pouvoir diffuser vos petits films à l'occasion des botéllons ?

Nous pourrions en effet diffuser nos petits films, tout comme d'autres messages de prévention et de réduction des risques par le biais de bluetooth. En savoir plus. Les "organisateurs" ont été contactés et ce moyen de prévention leur a été proposé. Nous recherchons encore actuellement des ressources financières qui nous permettraient d'être plus présents dans ces réunions informelles. Nous attendons notamment une réponse de l'Etat de Vaud.

Avez-vous connaissance des lieux de rendez-vous ? Scrutez-vous Facebook pour traquer le Bottelon ?

Nous ne scrutons pas facebook pour traquer le Botellon mais nous connaissons les types et lieux de réunions informelles qui se déroulent à certaines occasions. Nous utilisons facebook pour prendre contact avec les organisateurs. Sont-ils responsables et souhaitent-ils faire quelque chose concrètement pour le montrer? La balle est dans leur camp.

Avez-vous pris position ?

La Croix-Bleue suisse a pris position par un communiqué de presse, que la Croix-Bleue romande a co-signé.

http://www.letemps.ch/template/regions.asp?page=7&article=237853 quelle est la réaction de Raid-Blue sur ce sujet chaud ?

Mme. Rose-Marie Notz décrit très bien le phénomène et différentes pistes possibles pour réduire les risques.

«A chaud», ces réunions nous interpellent et nous inquiètent notamment en ce qui concerne la consommation d'alcool des jeunes de moins de 16 ans et les consommations excessives. Le fait que le débat soit amené sur la place publique, et notamment dans les médias, permet de discuter de la problématique de l’alcool chez les jeunes et de rappeler certaines règles.

En particulier, les lois de protection des mineurs. Celles-ci existent pour des questions de santé. Les organes vitaux comme le foie et le cerveau n'ont pas terminé leur développement à 16 ans. Les risques des consommations excessives sont donc plus importants, à court terme (intoxication) comme à long terme (développement de dépendances) à cet âge.

Concernant les moins de 16 ans et les mineurs, des lois précisent :

  • les conditions de fréquentation des lieux publiques par les moins de 16 ans. Même si des différences existent entre s cantons ou communes, en règle générale, les jeunes de moins de 16 ans ne sont pas autorisés à fréquenter les lieux publics seuls après 22h. Dans le canton de Vaud, 20h pour les établissements et manifestations publiques. Les parents ont un rôle à jouer dans le respect de cette règle.
  • le code pénal suisse, interdit non seulement de vendre de l'alcool mais également de remettre d'alcool à des jeunes de moins de 16 ans. Cette règle doit être rappelée et les participant aux botéllons doivent se responsabiliser par rapport à cela.
  • par rapport à la vente d'alcool dans les commerces et cafés, notamment à proximité des botellons et aux heures tardives, les contrôles d'identités devraient être renforcés.

 

Concernant les abus d'alcool, un travail éducatif, d'information et de sensibilisation est à réaliser pour responsabiliser les jeunes par rapport à leurs consommations et à celles de leurs pairs. Par exemple pour rappeler aux jeunes de ne pas laisser sans surveillance un copain en état d'ivresse. En effet, il risque de s'étouffer s'il vomit ou encore d'être victime de violences (coups, vols, viols,...). Leur donner des conseils pour diminuer les risques. Bien souvent les ressources humaines et financières manquent pour réaliser de telles actions.

   

Chacun peut agir et se responsabiliser.

Des ressources humaines et financières sont parfois nécessaires pour amorcer les changements et les prises de conscience.

C'est en se réunissant et en tenant ensemble que les pièces du puzzle forment une image.

Ceci pourrait être amélioré par des taxes sur l'alcool dont les recettes seraient utilisées à des fins de prévention et de promotion de la santé. Ces taxes, tout comme l'interdiction de vente dans les commerces aux heures tardives, sont souvent impopulaires et les politiques tardent à les prendre. Pourtant elles se sont avérées efficaces.

Le citoyen doit prendre position. C'est un fait, les jeunes consomment plus souvent que les adultes de l'alcool parce que, à un moment donné, il est facile d'accès, peu cher et en vente. Une consommation circonstantielle en quelque sorte. Il est démontré que l'augmentation du prix de l'alcool et les restrictions de vente diminuent les consommations, en particulier chez les jeunes. Pourtant ces mesures peuvent toucher aussi les adultes. Le citoyen est-il uniquement prêt à s'indigner des consommation excessives des jeunes ou est-il prêt à faire un effort, lui aussi, en soutenant des mesures qui touchent également les adultes pour que la problématique diminue?

Il s'agit non seulement d'agir sur les causes mais aussi d'informer, de monter qu'il est possible de faire la fête, de rencontrer des gens, de s'amuser sans excès d'alcool. Responsabiliser les jeunes par rapport à leur consommation, leur permettre de réfléchir à leurs choix. C'est l'objectif du projet de films RaidBlue. En participant à leur propre prévention, en tant qu'auteurs de scénarios ou réalisateurs, les jeunes réfléchissent à la problématique et deviennent plus compétents, plus aptes à faire des choix par rapport à leur santé.

  • RaidBlue reste attentive aux nouveaux modes de consommation des jeunes et développe des projets en lien avec ces évolutions.
  • RaidBlue collabore avec le secteur social de la Croix-Bleue et d’autres organismes d’accompagnement et de traitement de la dépendance à l’alcool.
  • Le programme Alcochoix est proposé par la Croix-Bleue vaudoise, ce programme aide les personnes non dépendantes qui souhaite diminuer leur consommation. En savoir plus.

Image: aboutpixel.de: Puzzle fehlt_3©Rainer Sturm et Fragezeichen©Werner Linnemann

 

Archive

 
Liste actuelle
Archives  
Prévention, fêtes, informations, bracelets

Fêtes et prévention

Informations sur l'alcool

Activités jeunesses




Bracelets pour milieux festifs

Vous voulez pouvoir contrôler l'âge des participants de votre manifestation ?

Faciliter le travail des personnes travaillant aux bars ou simplement
un contrôle d'accès simple et efficace ?


Écrivez-nous pour recevoir des informations concernant
nos bracelets, disponibles en dix couleurs.


 


Chacun peut laisser un commentaire en restant

anonyme ou en utilisant un pseudo.

L'un des objectifs est de partager son expérience,

chacun peut donc consulter les commentaires des autres usagers.

Les commentaires sont affichés et modérés dans les trois jours.

 

Rejoins RaidBlue sur
Facebook et Twitter !

 

 

Fais un don par SMS



FAQ

Archive

A quelles lois suis-je soumis lorsque j'organise une fête?

Fête privée, avec collecte, ouverte ou accessible au public

Fête privée

Une fête est privée lorsque toutes les personnes présentes ont été invitées personnellement par les organisateurs, que la fête se déroule dans un local privé et que tous les coûts de la soirée sont à la charge des organisateurs.

Dans ce cas, les lois à respecter concernent le bruit (son, horaires, voie publique), la lumière (laser) et la sécurité des personnes. L'ordonnance fédérale son et laser (OSLa) ainsi que les règlements communaux, notamment de police, s'appliquent notamment pour le bruit. Renseignez-vous auprès des autorités communales. Si de l'alcool est présent, les lois à respecter sont inscrites dans les codes civil et pénal suisses. 

Les organisateurs sont responsables du bon déroulement de la fête.

Fête avec collecte ou entrée

Si une partie des frais de la soirée est à la charge des participants (finance d'entrée, collecte préalable ou sur place,...), la fête est soumise à autorisation.

Les lois à respecter sont celles des manifestations privées plus celles qui concernent les collectes et les entrées. Lorsque les lois cantonales ne le précisent pas, ce sont les lois communales, notamment le règlement de police, qui le font.

Si la collecte ou l'entrée sont destinées à financer tout ou partie des boissons, alors  la fête est soumise aux lois cantonales concernant les débits de boissons, en effet, celles-ci s'appliquent à toute consommation de boissons contre rémunération, même lorsque celle-ci est indirecte. Une patente temporaire doit être demandée, en fonction des cantons, auprès d es autorités communales, de la police communale ou la préfecture.

Fête ouverte ou accessible au public

Si toutes les personnes n'ont pas été invitées personnellement par les organisateurs, alors c'est une fête  "ouverte ou accessible au public" qui est soumise à autorisation, qu'elle soit payante ou non, que de l'alcool y soit vendu ou non. Les règles à respecter sont identiques à celles qui concernent les fêtes privées plus celles qui concernent les manifestations publiques. Notamment pour la mise à disposition de boissons alcoolisées ou non, la protection de la jeunesse, la fréquentation et la publicité.

Manifestation publique

Les fêtes qui sont destinées au public sont soumises aux mêmes lois que les fêtes privées ainsi qu'aux lois qui concernent les manifestations publiques. Des autorisations doivent être accordées par les autorités communales et cantonales en fonction de la taille de la manifestation, de son contenu et des surfaces utilisées. Des patentes temporaires ou permanentes doivent être demandées, selon les cantons et les communes à l'exécutif communal, à la police communale ou à la préfecture.


FAQ

Archive

Qu'est-ce qu'une consommation d'alcool à risque?
La consommation d'alcool est considérée comme à risque, ou problématique, lorsqu'elle correspond aux critères suivants:
 
Hommes de moins de 65 ans:
plus de 14 verres standards par semaine et/ou
plus de 4 verres par occasion
 
Femmes et hommes de 65 ans et plus:
plus de 7 verres standards par semaine et/ou
plus de 3 verres par occasion
 
Source Vade-mecum d’alcoologie. J-B Daeppen. Ed. Médecines & Hygiènes, 2003
 
C'est aussi le fait de consommer de manière inappropriée à la situation, lorsque l'on va conduire un véhicule, faire du sport, lorsqu'une femme est enceinte.
FAQ

Archive

Combien coûte l'abus d'alcool en suisse?

Le coût social de l'abus d'alcool est estimé à 6,5 milliards.

 

  agrandir

Cette estimation englobe l'ensemble des dommages provoqués par la consommation excessive d'alcool.

Il comprend les coûts supportés par les consommateurs à risques atteints dans leur santé (en particulier coûts médicaux), la souffrance humaine des familles et les coûts à la charge de la collectivité). 

 

agrandir

Ainsi, en Suisse, en 1998:

Les coûts directs ont été estimés à 726.4 mio de francs (Fr. 726'400'000.-)

Les coûts indirects ont été estimés à 1463.3 mio de francs (Fr. 1'463'300'000.-)

Les coûts humains ont été estimés à 4288.7 mio de francs (Fr. 4'288'700'000.-)

Détails

Remarques:

Concernant les coûts humains, l'estimation n'a tenu compte que des personnes répondant aux stricts critères de la dépendance alcoolique selon la classification internationale des maladies (CIM 10).

Les coûts associés aux effets sur la vie familiale, sociale et professionnelle de l'usage nocif sans syndrome de dépendance (consommation abusive ponctuelle, binge drinking ou biture express) n'ont pas été évalués par manque de données disponibles.

Les frais de prévention et de recherche (coûts des politiques publiques) ne sont pas inclus.

Réagir

Source: Le coût social de l'abus d'alcool en suisse, C. Jeanrenaud et al., Institut de recherches économiques et régionales (IRER), Université de Neuchâtel, 2003. Télécharger le résumé

FAQ

Archive

Qu'est-ce que la biture express (binge drinking)?

La biture express ou binge drinking est un mode de consommation d'alcool, qui vise l'atteinte de l'état d'ivresse en peu de temps (en général moins de 2 heures).

Selon l'OMS, la biture express est considérée comme une consommation excessive ponctuelle, c'est-à-dire, de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes. Ce mode est considéré comme problématique lorsqu'il est utilisé à partir de deux fois par mois, mis à part les risques immédiats liés à la consommation excessive (accidents, violences, ...).
Page individuelle

Archive

La Charte RaidBlue
Page individuelle

Archive

Présentation du programme Alcochoix +
Alcochoix + s'adresse à vous qui buvez entre 14 et 48 consommations d'alcool par semaine, qui êtes préoccupé par les conséquences associées à votre consommation et qui désirez modifier vos habitude.
  plan du site