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L’alcool en chiffres: la tendance à la baisse de la consommation se confirme
En 2009, la consommation globale par personne en Suisse a connu une nouvelle baisse: elle s’établit désormais à 8,6 litres d’alcool pur, toutes boissons alcooliques confondues. 06.09.2010

Addiction Info Suisse demande une réglementation efficace en matière de publicité
La publicité pour l’alcool stimule la consommation et suscite une approche positive à l’égard du produit, notamment auprès des jeunes consommateurs. 02.09.2010

L’alcool en milieu professionnel: un sujet tabou
Environ 5% des salarié-e-s sont dépendant-e-s à l’alcool. Dans leur entourage, les collègues éprouvent souvent un sentiment de désarroi, ils voudraient aider mais ne savent généralement pas comment. 30.08.2010

Il vous suffit de téléphoner (ou e-mail) ou de vous rendre à Add...
posté par admin
Très bien. Comment se procurer cette brochure? Merci A.D.K...
posté par Anonyme
Bonjour iPhone fans66, Merci de ton message ça fait plaisir...
posté par admin
vous êtes ici : >> Notre dernière news  >> Comment changer ses habitudes de consommation? 

Comment changer ses habitudes de consommation?

Permettre aux individus de réaliser où ils se situent. Accompagner, soutenir et aider
les personnes dans leur prise de responsabilités face à leur consommation, tels sont les
défis de la prévention, de la promotion de la santé et des centres de traitement en
alcoologie. La Croix-Bleue romande et ses faisceaux de Genève, Neuchâtel, Vaud et
Jura Bernois participent à ces efforts communs.


La ligne téléphonique SOS alcool 0848 805 005 est à votre disposition pour répondre aux interrogations qui vous préoccupent que ce soit pour vous-même ou pour un proche.





Un entre tien avec un professionnel permet de se situer et de trouvez des débuts de réponses aux questions comme: "Ma consommation est-elle sans risque ou problématique?" "Suis-je dépendant?" "Suis-je un gros consommateur?"

Il permet également de fixer des objectifs personnels. Ceux-ci peuvent être multiples et propres à chaque personne. Il peut s'agir de: réduire sa consommation; sortir d'une dépendance; comprendre ce qui se passe lors des consommation excessives; participer ou commencer de nouvelles activités; créer des relations d'amitié; partager avec des personnes qui vivent ou ont vécu des situations semblables...

Les professionnels et bénévoles de la Croix-Bleue sont à votre écoute et à votre disposition dans les différents faisceaux et groupes régionaux. Groupes de partage, activités en commun (pétanque, tournois de cartes, fanfare, activités créatrices, voile, ...) aident à se construire une nouvelle vie. En savoir plus.

Archive

 
Dépendance
Quels sont les critères qui définissent une dépendance?
La dépendance (DSM-IV) est définie par la survenue simultanée d’au moins 3 parmi les 7 critères suivants:
 
►Tolérance accrue
 
►Symptômes de sevrage
 
►Perte de contrôle, incapacité d’arrêter
 
►Préoccupations liées à l’approvisionnement
 
►Désir persistant et infructueux de diminuer ou d’interrompre sa consommation
 
►Répercussions négatives de la consommation sur les loisirs et la vie sociale
 
►Consommation persistante malgré des problèmes de santé physique ou psychique
 
 
Dépendance physique:
►On peut parler de dépendance physique lorsque, quand l’individu ne consomme pas ou peu d’alcool, il y a des symptômes de sevrage (symptômes de manque, par exemple: sueurs, tremblements). A ce moment-là, le corps a besoin d'alcool pour supprimer les symptômes de manque. Ce besoin disparaît après quelques jours de sevrage.

Source:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008. 
 
Dépendance psychique:
 
►Elle se situe au niveau d’une pulsion, d’une envie incontrôlable de consommer de l’alcool, malgré la connaissance de ses effets négatifs de la consommation et de la consommation excessive. L’absorption d’alcool donne alors une sensation de plaisir ou évite un certain mal-être.
►La dépendance psychique s’installe généralement avant la dépendance physique. On ne peut pourtant pas dissocier ces deux notions et la frontière est très floue. La dépendance doit absolument être vue et traitée en prenant en compte ces deux aspects.
 
Sources:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008.  
 
Diagnostic and statistical manual of mental disorders (DSM-IV-R). Fourth edition. Text revision. American psychiatric association, Washington, D.C., 2000
 
William Lowenstein, De la toxicomanie à l'addiction, concepts d'hier et d'aujourd'hui, Science & Vie, Hors série, décembre 2001.
 
 

Dépendance
Quels sont les symptômes d'une alcoolo-dépendance?

- Impossibilité de résister au besoin de boire

- Avant la consommation, accroissement d'une tension interne, d'une anxiété

- Soulagement ressenti lors de l'absorption

- Sentiment de perte de contrôle de soi pendant la consommation

- La privation entraîne des malaises physiques (sueurs, tremblements, crampes, perte d'appétit, insomnies), ainsi que des malaises psychiques (anxiété, irritabilité, angoisse, déprime).


 

 


Dépendance
Quels sont les signes qui révèlent une possible dépendance?

- Fréquents changements d'humeur

- Dégradation des relations familiales

- Changement du cercle d'amis

- Absences répétées à l'école ou au travail

- Inactivité (abandon du sport, des études, de ses loisirs habituels)

- Violences

- Manque de motivation. Mauvais résultats scolaires ou professionnels

- Accidents répétés

- Opposition à toute discipline

- Négligence dans la tenue et l'hygiène

- Désordre dans l'alimentation

- Besoin d'argent constant (emprunts fréquents, petits vols)


Consommation d'alcool
Quelle est la consommation d'alcool chez les jeunes?
Les chiffres de l’Enquête suisse sur les comportements de santé des élèves (HBSC) réalisée en 2006 (Schmid et al. 2007; en allemand) montrent que la part des adolescents qui consomment de l’alcool chaque semaine, qui avait augmenté drastiquement en 2002, a régressé: en 2006, 25.4% des garçons et 17.6% des filles âgés de 15 ans consomment de l’alcool au moins une fois par semaine. Cette part demeure néanmoins plus élevée qu’en 1998 et au cours des années précédentes. Par rapport à 2002, le taux des adolescents qui ont été ivres à plusieurs reprises au cours de leur vie a lui aussi diminué, tout en restant plus important qu’en 1998 et précédemment: en 2006, 28.1% des garçons et 19.0% des filles de 15 ans ont déclaré s’être enivrés au moins deux fois dans leur vie.

Source: www.ispa.ch

Voir le dossier complet de l'ISPA : L'alcool et les jeunes

Consommation d'alcool
L'alcool est-il bon pour la santé?

Oui, l’alcool peut être bénéfique pour la santé. Cet argument réjouit les amateurs de bons vins, de bières, de spiritueux et de cocktails de toutes sortes. Mais attention, avant la quarantaine, n’y comptez pas trop. Et au-delà d’une consommation modérée, votre corps héritera deseffets néfastes de l’alcool. Les bienfaits ne se manifesteront qu’à certaines conditions et dans certains cas seulement.

«La consommation modérée et régulière d’alcool a bel et bien un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires».

C’est du moins ce qu’affirme Éduc’alcool, un organisme québécois composé de représentants de l'industrie des boissons alcooliques et de certaines institutions parapubliques, dédié à la prévention et à l'éducation face à la consommation d'alcool. L’organisme vient de publier une brochure visant à faire le point sur les effets de la consommation modérée et régulière d’alcool. Mais ses conclusions ne font pas l’unanimité.

En se basant principalement sur deux synthèses d’études1-2, le document indique que prendre un à deux verres d’alcool par jour - vin, bière, liqueur ou spiritueux - diminue le risque de troubles cardiovasculaires d’au moins 30%. L’effet bénéfique de l’alcool serait observé à partir de la quarantaine chez les hommes et à partir de la ménopause chez les femmes. «C’est auprès des personnes âgées de 60ans et plus que l’effet protecteur est le plus évident», soutient l’organisme. À la lumière des études qu’il a scrutées, Educ’alcool attribue principalement cet effet à la capacité de l’alcool à augmenter le taux de «bon cholestérol» (HDL) dans le sang.

Éduc’alcool émet néanmoins d’importantes mises en garde, rappelant que cesser de fumer, bien se nourrir et faire de l’exercice sont autant de moyens susceptibles de réduire les risques de troubles cardiovasculaires, et qu’il n’est pas obligatoire de boire pour les prévenir. Par ailleurs, une étude de cohorte impliquant plus de 250000Américains conclut qu’il serait erroné d’attribuer à l’alcool l’effet protecteur observé sur les troubles cardiovasculaires3. Selon les chercheurs, cet effet proviendrait bien plus des habitudes de vie générales des personnes qui boivent modérément que de la consommation d’alcool elle-même. En effet, les personnes buvant modérément bénéficieraient d’un meilleur statut socio-économique, auraient de meilleures habitudes alimentaires et feraient davantage d’exercice que celles qui boivent peu ou pas d’alcool (moins d’une fois par mois).

Plus encore, les chercheurs ont constaté que 90% des facteurs de risque de troubles cardiovasculaires reliés aux conditions de vie générales (facteurs démographiques, sociaux, environnementaux, accès aux soins de santé, etc.) étaient significativement plus fréquents chez les personnes ne buvant pas que chez celles qui prennent de un à deux verres d’alcool par jour.

À la lumière de cela, les auteurs de l’étude préviennent qu’on devrait être très prudents quand vient le temps d’interpréter les résultats d’essais non randomisés concluant à un effet préventif de l’alcool. Même son de cloche provenant des auteurs d’une recherche anglaise menée auprès de 6544hommes en santé, sur une période de 20ans4. Selon eux, la prudence s’impose lorsqu’il est question de fixer un seuil acceptable d’alcool à consommer pour obtenir un effet protecteur contre les maladies cardiaques.

1. Alberta Alcohol and Drug Abuse Commission (2002), Health Benefits and Risks of Moderate Alcohol Consumption Policy Background Paper, Alberta (AADAC).

2. American Council on Science and Health, Moderate Alcohol Consumption and Health, 1999. Le document est accessible à l’adresse http://www.acsh.org/publications/pubID.391/pub_detail.asp.

3. Naimi TS, Brown DW, Brewer RD, Giles WH, et al, Cardiovascular Risk Factors and Confounders Among Nondrinking and Moderate-Drinking U.S. Adults, American Journal of Preventive Medicine, Mai2005, Vol.28, No4, 369-73.

4. Emberson JR, Shaper AG, Wannamethee SG, Morris RW, Whincup PH, Alcohol Intake in Middle Age and Risk of Cardiovascular Disease and Mortality: Accounting for Intake Variation over Time, American Journal of Epidemiology, 1ermai2005, Vol.161, No9, 856-63.

Source: Martin LaSalle – PasseportSanté.net



Consommation d'alcool
Comment est réparti le risque de consommation d'alcool au sein d'une population?

"Sur le plan épidémiologique, Skinner proposa en 1990 un modèle pyramidal du risque dans une population (...) occidentale: 10% non usage (abstinence), 65% usage (consommation sans risque), 20% consommation à risque et abus, et 5% dépendance [2]" [1]

 

Sources:

1. L'évaluation de la consommation d'alcool, N.Donzé et al., Caduceus Express, Organe de publication pour l'Institut Central des Hôpitaux Valaisans ICHV, Vol 9. n°1, janvier 2007

2. Spectrum of drinkers and intervention opportunities. H.A.Skinner, Can Med Ass J 143: 1054-1059; 1990


Consommation d'alcool
Qu'est-ce qu'une consommation d'alcool à risque?
La consommation d'alcool est considérée comme à risque, ou problématique, lorsqu'elle correspond aux critères suivants:
 
Hommes de moins de 65 ans:
plus de 14 verres standards par semaine et/ou
plus de 4 verres par occasion
 
Femmes et hommes de 65 ans et plus:
plus de 7 verres standards par semaine et/ou
plus de 3 verres par occasion
 
Source Vade-mecum d’alcoologie. J-B Daeppen. Ed. Médecines & Hygiènes, 2003
 
C'est aussi le fait de consommer de manière inappropriée à la situation, lorsque l'on va conduire un véhicule, faire du sport, lorsqu'une femme est enceinte.

Consommation d'alcool
Combien de personnes consomment ponctuellement de manière excessive en Suisse?

La consommation excessive ponctuelle, autrement appelée ivresse ponctuelle est définie par la consommation en une occasion (soirée, dîner, jour de fête) de 4 verres ou plus pour les femmes et de 5 verres ou plus pour les hommes.

Globalement en Suisse, 14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".1

Si la limite de 8 verres ou plus pour les hommes et 6 verres ou plus pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les jeunes, sont plus particulièrement concernés par ce mode de consommation.


La prévalence dans la population des 15-24 ans est de 275 000 hommes et de 129 000 femmes1 consommateurs ponctuellement excessifs.

 

Source:

1. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.


Consommation d'alcool
Quel mode de consommation d'alcool les Suisses utilisent-ils?

Les modes de consommation des 15 à 74 ans en Suisse se répartissent comme suit:

14% hommes et femmes ont une consommation excessive ponctuelle
3% hommes et femmes cumulent les deux risques, soit une consommation chronique à risque, avec des excès ponctuels
2% hommes et femmes ont une consommation chronique à risque
61% hommes et femmes ont une consommation à faible risque
20% hommes et femmes ne boivent pas ou pratiquement pas d'alcool

  

Source: Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.

Télécharger le graphique source


Consommation d'alcool
Abstinence et consommation quotidienne, quelles différences selon l'âge et le sexe?

Non-consommation, abstinence

Globalement en 2007, 14,2 % des hommes et 30,4 % des femmes sont abstinents.1

Les hommes ont un taux d'abstinence entre 12 et 14%, exceptés chez les jeunes. En effet, chez les 15-24 ans, l'abstinence est plus importante et concerne 23% des hommes.2

Pour les femmes, les jeunes femmes de moins de 35 ans et les plus de 65 ans ont un taux d'abstinence de plus de 30%. Entre ces âges il varie entre 24 et 28%.2

On peut en déduire que le taux d'abstinence évolue relativement peu avec l'âge, que les femmes de tous âges adoptent, plus largement que les hommes, l'abstinence comme mode de consommation.

 

Consommation quotidienne.

Globalement en 2007, 22,2 % des hommes et 10 % des femmes ont une consommation quotidienne.1

La consommation quotidienne augmente très clairement avec l'âge, pour les deux sexes.2

L'augmentation est régulière et passe de 0.6% à 18.3 % chez les femmes et de 3.2%à 43.9% chez leshommes.2

Cette consommation est-elle problématique?

Selon les statistiques de la santé, chez les femmes, 4,4% des consommations quotidiennes sont à risque (plus de deux verres quotidiens) et 7,1% chez les hommes (plus de quatre verres quotidiens).1

Autrement dit, environ 430000 personnes en Suisse ont une consommation chronique à risque.

 

Consommation excessive ponctuelle.

La définition de la consommation excessive ponctuelle ne fait pas encore l'unanimité au sein de la communauté scientifique.

Deux critères sont considérés, le nombre de verre consommés par occasion et la fréquence des consommations excessives.

Généralement l'ivresse ponctuelle est définie par la consommation de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.

L'ivresse ponctuelle est considérée comme problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus. Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes (coma, violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée).

Globalement en Suisse, 14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".3

Si la limite de 8 verres ou plus pour les hommes et 6 verres ou plus pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les jeunes, sont plus particulièrement concernés par ce mode de consommation. Chez les 15-24 ans, il concerne 275'000 hommes et de 129'000 femmes3.

 

Source:

1. Statistiques de la santé, OFS, Neuchâtel, 2007. Télécharger le document.

2. ISPA (2004) Chiffres calculés sur la base de l'Enquête suisse sur la santé 2002. Télécharger le graphique

3. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997. Télécharger le graphique


Consommation d'alcool
Quels sont les modes et fréquences de consommation d'alcool?

La question de la fréquence de la consommation d'alcool est importante, en voici quelques définitions:

  • Consommateur occasionnel: au moins une fois dans l'année, mais moins d'une fois par semaine,
  • Consommateur hebdomadaire: au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours,
  • Consommateur régulier: au moins trois fois dans la semaine, mais pas tous les jours,
  • Consommateur quotidien: au moins un verre par jour durant les douze derniers mois

Source texte: publication Alcool - Trop c'est combien? 2006, OFSP (office fédéral de la santé publique) et ISPA (institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies).


Quant'aux modes de consommation, les définitions sont données selon les prises de risques associées (à court, moyen et long termes):

  • «Abstinence»: Pas de consommation d'alcool. Des études montrent qu'environ 15% des personnes en âge de consommer adoptent ce mode de consommation.
  • «Usage»: Consommation d'alcool basse, adapté à la situation, c'est-à-dire qu'elle n'entraîne pas de dommage pour soi et pour autrui.
  • «Abus»: consommation d'alcool de sorte à mettre en danger le consommateur et ses proches. Ce mode se divise en trois formes:

· «Ivresse ponctuelle » : Consommation très élevée mais périodique (comme par exemple chaque week-end). Cette forme de consommation est la plus répandue chez les jeunes.

· «Consommation d’alcool chronique» : Consommation élevée et régulière.

· «Consommation d’alcool inadaptée à la situation» : Consommation dans un contexte inadapté comme le travail, l’école, lors d’activités sportives, de prise de médicament, lorsque l'on conduit ou pendant la grossesse.

  • «Dépendance»:
          Le mode de consommation est considéré comme relevant de la dépendance lorsque la personne :

· éprouve un désir irrépressible de boire,

. a de la difficulté à diminuer sa consommation,

. a besoin de plus en plus de verres pour être en état d'ébriété (tolérance),

· abandonne ses loisirs, activités et/ou relations pour aller boire,

· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà rencontré des problèmes de santé liés à l'abus d'alcool,

· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà rencontré des problèmes au niveau de ses relations (famille, proches, travail) liés à sa consommation d'alcool,

· ne se rend plus compte du nombre de verres absorbés,

· a des symptômes de manque lorsque sevré de l'alcool (sueurs, tremblements, ...).

Ces définitions sont notamment utilisées par l'OFSP (Office Fédéral de la Santé Publique).



Définitions
Quelle est la différence entre la consommation ponctuelle excessive et la biture express (binge drinking)?


Consommation ponctuelle excessive

Biture express ou binge drinking

Selon les recommandations de l'OMS (organisation mondiale de la santé) une consommation ponctuelle excessive est de  4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.

Pour l'OMS, ce mode de consommation est considérée comme problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus.

Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes ( violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée, coma éthylique).

La consommation ponctuelle excessive est désignée par de nombreux termes:

"consommation excessive ponctuelle ", "ivresse ponctuelle", "excès ponctuel", "ivresse excessive ponctuelle".

Certaines études utilisent un seuil plus élevée, 8 verres pour les hommes et 6 pour les femmes.

 

 

 

Mode de consommation d'alcool, qui vise l'atteinte de l'ivresse en peu de temps.

Autrement dit , le but  est de consommer pour atteindre rapidement un état différent, l'ivresse.

L'alcool met 30 minutes à 1 heure pour passer dans le sang et donc se répandre dans tout le corps. Ainsi, en plus des risques des ivresses excessives ponctuelles, le fait de boire beaucoup et rapidement est problématique.

La personne est peut-être déjà intoxiquée gravement lorsqu'elle ressent les premiers effets de l'alcool.

Elle ne peut revenir en arrière et ne peut répondre aux signaux d'alerte que lui envoie son corps pour lui indiquer une intoxication.

Maux de tête, vertiges, nausées, relâchement des muscles (pertes urinaires voire plus), vomissements, grandes fatigues, perte de conscience, coma éthylique peuvent ainsi s'enchaîner rapidement.

Un coma éthylique n'est pas anodin, il signifie notamment une perte importante et définitive de cellules du cerveau, les effets étant en fonction des zones touchées.


Ce qui est établi c'est que tant l'ivresse ponctuelle excessive que la biture express ont des conséquences plus importantes sur un organisme jeune et pour les femmes.

En effet, le développement des organes n'est pas terminé à 16 ans. Ils sont ainsi plus gravement atteints lors des épisodes d'ivresse. Fois, pancréas, cerveau sont notamment concernés.

De même, le foie des femmes ainsi que leur composition corporelle sont différents de ceux des hommes. Les effets de l'alcool sont plus dommageables pour une femme.




Définitions
Qu'est-ce que l'alcoolisme?
L'alcoolisme n'est ni une faiblesse de caractère, ni un vice moral, mais le résultat d'une relation particulière entre une personne et le produit alcool.
La personne alcoolique a perdu la liberté de s'abstenir d'alcool, elle a perdu le contrôle sur sa consommation.
Personne ne choisit d'être dépendant de l'alcool, mais chacun est responsable de son rétablissement.


Définitions
Qu'est-ce que le botellon?

Le botellòn est une coutume espagnole qui consiste à se réunir entre jeunes dans des lieux publics afin de consommer de l'alcool, en l'occurrence souvent des mélanges alcool fort – sodas mixés dans des bouteilles, le tout acheté et partagé en groupe.

Cette pratique expose les jeunes à des risques multiples : comas éthyliques, accidents (chutes, noyades, ...), accidents de la circulation, violence, relations sexuelles non-protégées, etc.

Le botellòn est différent du binge drinking (ou biture express) qui est un mode de consommation qui consiste à s'abreuver d'alcool le plus rapidement possible.

 

Le botellòn sur wikipédia

Etude 'Le Botellòn: l'alcool hors les murs' (par Diego Farnié)

Notes de conférence


Définitions
Que signifie avoir 0,5 pour mille?

L'alcoolémie indique la quantité d'alcool qui circule dans notre sang. Le taux d'alcoolémie se mesure en grammes par litre de sang ou en milligramme par 100 millilitres de sang.

Exemple: Lorsque une personne a un taux d'alcool à 0,5, cela signifie que la teneur en alcool de son sang est de 0,5 grammes par litre. 

On dit également de cette personne qu'elle a 0,5 pour mille, autrement dit qu'elle a 50 milligrammes d'alcool pour 100 millilitres de sang.


Définitions
Qu'est-ce qu'un verre standard ou une unité d'alcool?

Un verre standard = 10g d'alcool =

 

La loi oblige les cafetiers-restaurateurs à respecter ces doses.

Les doseurs (embouts fixés sur les bouteilles) et parfois les marques sur les verres et les récipients permettent aux serveurs de préparer les quantités exactes.

La taille des verres standards du "bistrot" a été prévue pour que le consommateur puisse s'y retrouver et estimer son taux d'alcoolémie :

  • Ballon pour le vin
  • Chopine pour la bière
  • Verre longdrink ou coupes pour les cocktails
  • "Petit verre" pour les eaux-de-vie et alcools forts non mélangés

Source image:
http://www.stop-alcool.net/mw/index.php/Image:Quantites.png


Définitions
Qu'est-ce que l'ivresse?

L'alcool est une substance qui induit, déjà avec de faibles quantités, une intoxication au niveau du système nerveux central.

Au plan scientifique, la notion d'ivresse est employée pour une consommation d'alcool excessive lors d'une même occasion ( 4 verres et plus pour les femmes, 5 verres et plus pour les hommes), qui génère des atteintes physiques et psychiques, telles que diminution des facultés cognitives, de la concentration, de la perception visuelle et auditive ainsi que de la coordination des mouvements.

Même quand ces symptômes ne sont pas ressentis comme tels par l'individu, ils sont considérés au plan médical comme une ivresse et une intoxication"

Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997,p.6.


Définitions
Qu'est-ce que la biture express (binge drinking)?

La biture express ou binge drinking est un mode de consommation d'alcool, qui vise l'atteinte de l'état d'ivresse en peu de temps (en général moins de 2 heures).

Selon l'OMS, la biture express est considérée comme une consommation excessive ponctuelle, c'est-à-dire, de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes. Ce mode est considéré comme problématique lorsqu'il est utilisé à partir de deux fois par mois, mis à part les risques immédiats liés à la consommation excessive (accidents, violences, ...).

Définitions
Consommation peu problématique, problématique, dépendante?

Les différents modes de consommation:  

  • «L'abstinence»: Pas de consommation d'alcool. Des études montrent qu'environ 15% des personnes en âge de consommer adpotent ce mode de consommation.
  • «Le mode de consommation peu problématique»: Consommation d'alcool basse, adapté à la situation, c'est-à-dire qu'elle n'entraîne pas de domange pour soi et pour autrui.
  • «Le mode de consommation problématique»: Le terme «consommation problématique» est utilisé lorsque l’alcool met en danger le consommateur et ses proches. Ce mode se divise en trois formes:

· «Ivresse ponctuelle » : Consommation très élevée mais périodique (comme par exemple chaque week-end). Cette forme de consommation est la plus répandue chez les jeunes.

· «Consommation d’alcool chronique» : Consommation élevée et régulière.

· «Consommation d’alcool inadaptée à la situation» : Consommation dans un milieu inadapté comme: le travail, l’école, lors d’activités sportives, de prise de médicament, lorsque l'on conduit ou pendant la grossesse, consommation des enfants (moins de 16 ans).

  • «Le mode de consommation dépendant»:

· Lorsque l’on éprouve un désir irrepressible de boire.

. Lorsqu’il nous est difficile (voire «impossible») de diminuer sa consommation.

. Lorsqu'il faut de plus en plus de verrres pour être en état d'ébriété.

· Lors d’abandon de loisirs, d'activités ou de relations pour aller boire.

· Lorsque l’on continue de prendre de l’alcool alors que l’on a déjà rencontré des problèmes de santé liés à cette dernière.

· Lorsque l’on continue de prendre de l’alcool alors que l’on a déjà rencontré des problèmes au niveau de ses relations (famille, proches, travail) à cause de cette dernière.

· Lorsqu’on ne se rend plus compte du nombre de verres absorbés.

Ces définitions sont notamment utilisées par l'OFSP (Office fédéral de santé plublique)


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