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vous êtes ici : >> Activités jeunesse >> Société de jeunesse >> Tropical night - Ursins |
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Organiser une manifestation...
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| ... c'est aussi se répartir les responsabilités |
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Certaines responsabilités incombent au comité d'organisation, notamment
- les demandes d'autorisation auprès de la commune (autorisation de fête, patente pour la vente d'alcool,...)
- les questions de sécurité et de prévention
- les contacts et contrats pour les animations, les boissons, la nourriture,
- ...
D'autres responsabilités sont réparties entre tous les membres de la société organisatrice. Afin de les aider dans leur tâches le comité à élaborer des checklistes.
Vous pouvez les télécharger, vous en inspirer et les adapter pour votre propre manifestation:
Un tableau général (19.5kb) récapitule le partage des responsabilités.
Tous ces documents constituent des exemples, qui évoluent avec le temps. Vous avez en avez également qui complètent cette liste. Faites-en part, nous les publions volontiers.
La société de jeunesse d'Ursins (VD) appartient à la Fédération Vaudoise des Jeunesses Campagnardes (FVJC), elle réunis les jeunes du village entre la fin de leur scolarité obligatoire et leur mariage.
Elle organise chaque année la Tropical Night et d'autres manifestations dont le 1e août pour le village.
Pour la Tropical Night, ils espèrent :
- entre 30 et 40 équipes pour le tournoi de pétanque du vendredi soir (24 oct. 08)
- 28 équipes pour le tournoi de volley du samedi soir (25 oct. 08), nombre limité par la taille du hangar
- entre 200 et 600 personnes pour les soirées
- ils repsectent certains points de la Charte RaidBlue
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Archive
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| Législation |
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Quels sont les règlements, lois fédérales et cantonales qui régissent l'organisation de manifestations?
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Voici les différentes références en matière de législation pour l'organisation de manifestations.
- Code civil suisse (CCS)
- Code pénal suisse (CP)
- Loi fédérale sur l'alcool (Lalc)
- Ordonnance fédérale sur les denrées alimentaires (ODAI)
- Ordonnance fédérale son et lumière (OSLa)
- Loi sur les auberges et débits de boissons (LADB, Vaud)
- Loi sur les établissements publics et la danse, loi et règlement sur l'exercice du commerce (RELED, LCom et RCom, Fribourg)
- Loi sur la restauration, le débit de boissons et l'hébergement (LRDBH, Genève)
- Loi sur l'hébergement, la restauration et le commerce de détail de boissons alcoolisées (LHRC Valais)
- Loi sur l'hôtellerie, la restauration et le commerce de boissons alcooliques (LAub, Jura)
- Loi sur les établissements publics (LEP, Neuchâtel)
- Loi sur l'hôtellerie et la restauration (LHR, Berne)
- Règlement type de police (mis à disposition des communes par les cantons)
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| Législation |
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Quel est le taux d'alcoolémie autorisé au volant en Suisse?
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Depuis 2005, le taux d'alcoolémie maximal autorisé
en Suisse est de
0,5 pour mille. Cette nouvelle loi durcit le taux d'alcoolémie anciennement accepté qui s'élevait à 0,8 pour mille.
La plupart des pays européens ont établi le taux d'alcoolémie maximal à 0,5 pour mille. Des pays comme la Norvège ou la Suède sont très stricts avec un
0,2 pour mille toléré ainsi qu'un prix de l'alcool très élevé.
D'autres pays comme la Grande-Bretagne et l'Irlande sont plus souples et ont gardé le 0,8 pour mille.
Le non-respect du taux d'alcoolémie toléré peut entraîner différent types de sanctions pouvant aller du
retrait de permis à une
incarcération sans oublier les amendes salées.
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| Législation |
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A quelles lois suis-je soumis lorsque j'organise une fête?
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Fête privée, avec collecte, ouverte ou accessible au public
Fête privée
Une fête est
privée lorsque toutes les personnes présentes ont été
invitées personnellement par les organisateurs, que la fête se déroule dans un
local privé
et que tous les
coûts de la soirée sont à la charge des organisateurs.
Dans ce cas, les lois à respecter concernent le bruit (son, horaires, voie publique), la lumière (laser) et la sécurité des personnes. L'ordonnance fédérale
son et laser (OSLa) ainsi que les règlements communaux, notamment de police, s'appliquent notamment pour le bruit. Renseignez-vous auprès des autorités communales. Si de l'alcool est présent, les lois à respecter sont inscrites dans les codes civil et pénal suisses.
Les organisateurs sont responsables du bon déroulement de la fête.
Fête avec collecte ou entrée
Si une partie des frais de la soirée est à la charge des participants (finance d'entrée, collecte préalable ou sur place,...), la fête
est
soumise à autorisation.
Les lois à respecter sont celles des manifestations privées plus celles qui concernent les collectes et les entrées. Lorsque les lois cantonales ne le précisent pas, ce sont les lois communales, notamment le règlement de police, qui le font.
Si la collecte ou l'entrée sont destinées à financer tout ou partie des boissons, alors la fête est soumise aux lois cantonales concernant les débits de boissons, en effet, celles-ci s'appliquent à toute
consommation de boissons contre rémunération,
même lorsque celle-ci est indirecte. Une
patente temporaire doit être demandée, en fonction des cantons, auprès d
es autorités communales, de la police communale ou la préfecture.
Fête ouverte ou accessible au public
Si toutes les personnes n'ont pas été invitées personnellement par les organisateurs, alors c'est une fête
"ouverte ou accessible au public"
qui est
soumise à autorisation, qu'elle soit payante ou non, que de l'alcool y soit vendu ou non.
Les règles à respecter sont identiques à celles qui concernent les fêtes privées plus celles qui concernent les manifestations publiques. Notamment pour la mise à disposition de boissons alcoolisées ou non, la protection de la jeunesse, la fréquentation et la publicité.
Manifestation publique
Les fêtes qui sont destinées au public sont soumises aux mêmes lois que les fêtes privées ainsi qu'aux lois qui concernent les manifestations publiques. Des autorisations doivent être accordées par les autorités communales et cantonales en fonction de la taille de la manifestation, de son contenu et des surfaces utilisées. Des patentes temporaires ou permanentes doivent être demandées, selon les cantons et les communes à l'exécutif communal, à la police communale ou à la préfecture.
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| Législation |
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Selon la loi, quelles responsabilités assume un organisateur de fête?
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Les règlements communaux, notamment le règlement de police, vous renseigneront sur les responsabilités des organisateurs de réunions et de fête. Pour plus de détails, renseignez-vous auprès de votre commune.
En règle générale les devoirs d'un organisateur de fête sont:
- de
renseigner les autorités sur ce qui va se passer: dates, horaires, lieux, programme, nom des responsables, nombre de personnes attendues, besoins en espace pour les parkings.
- de
garantir le bon déroulement de la fête (sécurité, bruit, protection des mineurs, dégâts, ...)
- d'appliquer les
lois auxquelles ils sont soumis et les éventuelles conditions demandées par les autorités qui leur ont délivré les autorisations.
Qui est responsable en cas de problème?
En cas de problème, les organisateurs et éventuellement le chef de famille en cas d'organisation par des mineurs pourraient être mis en cause. Extraits du code civil et code pénal suisse.
La justice examinera si les organisateurs ont respecté les lois auxquelles ils sont soumis et s'ils ont demandé les autorisations nécessaires.
Autrement dit, mettez tous les atouts de votre côté pour que tout se passe bien et soit en règle. Des exemples sont mis en ligne sur ce site. Vous souhaitez partager votre expérience d'organisateur, c'est avec plaisir que nous publions vos comptes-rendus et vos conseils, contactez-nous. Laissez-vos questions dans les commentaires. Nous sommes également à votre disposition pour vous aider, ici.
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| Législation |
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Que dit la loi sur la fréquentation des fêtes par les mineurs?
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Voie publique
Les personnes mineurs (moins de 18 ans) qui n'ont pas terminé leur scolarité obligatoire ou qui ont moins de 15 ans ou 16 ans révolus, selon les cantons, sont soumis aux lois cantonales ou aux règlement communaux qui précisent les heures de sorties et les lieux qu'ils peuvent fréquenter.
En règle générale ces lois et règlements indiquent que
ces mineurs ne sont pas autorisées à "sortir" (utiliser la voie publique) seules après 22h, parfois ils y sont autorisés s'ils sont en possession d'une
autorisation écrite des parents ou s'ils sont accompagnés d'un adulte à qui la responsabilité a été confiée.
Des dérogations peuvent être accordées sous certaines conditions lors de la demande d'autorisation. Les organisateurs sont dans l'obligation de renseigner correctement et entièrement les autorités à ce sujet lors des demandes d'autorisation.
Des conditions plus sévères sont
appliquées pour la fréquentation de lieux où de l'alcool est présent
(établissements publics et fêtes).
Fêtes où de l'alcool est présent et établissements publics
En règle générale les mineurs de moins de 16 ans ne peuvent fréquenter les établissements et les fêtes soumises à autorisation que s'ils sont en possession d'une autorisation parentale ou s'ils sont sous la responsabilité d'un adulte à qui l'autorité a été confiée. Les restrictions d'horaires, les limites d'âge et les conditions sont variables
selon les cantons.
Conseils aux parents - lettre de l'ISPA n°4 à commander ici
Ci-dessous, les extraits des lois cantonales.
A noter que les fêtes soumises à autorisation sont assimilées aux établissements publics.
Les enfants de moins de 12 ans révolus n'ont accès aux établissements que s'ils sont accompagnés d'un adulte. Toutefois dès l'âge de 10 ans révolus, les enfants peuvent avoir accès aux établissements jusqu'à 18 heures, s'ils sont en possession d'une autorisation parentale. Les mineurs âgés de 12 à 16 ans révolus non accompagnés d'un adulte, mais en possession d'une autorisation parentale, peuvent fréquenter les établissements et fêtes sous patente temporaire jusqu'à 20h.
- Dans le canton de
Genève:
Les mineurs de moins de 16 ans ne peuvent être admis après 24h que s'ils sont accompagnés d'une personne adulte ayant autorité sur eux.
L'accès à un établissement est interdit aux mineurs en scolarité obligatoire non accompagné d'un adulte responsable de leur comportement. L'interdiction ne s'applique pas jusqu'à 21 heures aux établissement liés à une installation sportive et aux établissement ne servant pas de boissons alcooliques.
Il est interdit au tenancier de recevoir de tels clients ou d'héberger de tels hôtes.
- Dans le canton de
Fribourg:
Les mineurs âgés de moins de 15 ans révolus n’ont accès à un établissement public au bénéfice d’une patente, y compris temporaire, que s’ils sont accompagnés d’un adulte auquel ils sont confiés. L’exploitant est responsable de l’observation de ces limites d’âge.
Lorsque les circonstances le justifient, notamment lorsqu’une manifestation est organisée dans un établissement public spécialement à l’intention d’adolescents, le préfet peut abaisser ou même supprimer les limites d’âge fixées aux alinéas 1 et 2 et, au besoin, assortir sa décision de conditions et de charges. A l’inverse, lors d’événements particuliers, il est habilité à élever cette limite.
Les jeunes de moins de 16 ans ne peuvent être servis après 21.00 heures ou hébergés que si la personne responsable peut supposer qu'ils sont autorisés par leur représentant légal ou leur représentante légale à fréquenter l'établissement.
- Dans le canton du
Valais:
A partir de 18 heures, les jeunes de moins de 12 ans n'ont accès aux locaux et emplacements qu'accompagnés de leur représentant légal ou d'un tiers majeur habilité par le représentant légal.
A partir de 22 heures, les jeunes de moins de 16 ans n'ont accès aux locaux et emplacements qu'accompagnés de leur représentant légal ou d'un tiers majeur habilité par le représentant légal.
- Dans le canton de
Neuchâtel:
La loi cantonale n'interdit pas aux mineurs de moins de 16 ans de fréquenter les établissements publics et lieux soumis à patente temporaire. Par contre, il est interdit au titulaire d'une patente d'autoriser ses hôtes à consommer dans son établissement ou ses dépendances des boissons alcooliques qu'ils ont apportées avec eux, s'il n'a pas le droit de les éditer personnellement en vertu de la patente qui lui a été délivrée.
Il est également interdit au titulaire d'une patente de servir dans son établissement, même indirectement, des boissons alcooliques aux mineurs qui sont âgés de moins de 16 ans révolus et qui ne sont pas accompagnés de leur représentant légal ou d'une personne âgée de plus de vingt ans révolus à qui leur garde a été confiée.
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| Législation |
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Quelles lois concernent l'alcool dans les manifestations publiques?
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La loi demande:
- d'obtenir un
permis temporaire auprès des autorités compétentes (commune, canton, police en fonction du lieu de la manifestation). Ce permis autorise la vente de boissons alcooliques à consommer sur place,
- d'offrir un
choix de trois boissons sans alcool de type différent au moins, à un prix inférieur, à quantité égale, à celui de la boisson alcoolique la moins chère,
- d'afficher de manière visible et claire, les âges seuils de remise d'alcool.
Concernant la
vente d'alcool, la loi interdit:
- la vente d'alcool aux jeunes de moins de 16 ans.
- la vente d'alcool distillé aux jeunes de moins de 18 ans.
- la vente d'alcool aux personnes en état d'ébriété.
Concernant la
publicité:
La loi interdit toute publicité pour les boissons contenant de l’alcool qui s’adresse spécialement aux jeunes de moins de 18 ans:
- sur les supports publicitaires remis aux jeunes à titre gratuit tels que T-shirts, casquettes, fanions, ballons de plage;
- lorsqu’elle consiste à distribuer gratuitement aux jeunes des boissons contenant de l’alcool;
- lors de manifestations culturelles, sportives ou autres, principalement fréquentées par les jeunes.
Les responsabilités des organisateurs sont importantes. Elles sont aussi inscrites dans les codes civil et pénal suisses.
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| Législation |
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Que dit l'ordonnance fédérale son et laser (OSLa) en ce qui concerne les manifestations?
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L'ordonnance s’applique aux manifestations se déroulant dans des bâtiments et en plein air, au cours desquelles le
public est exposé à des sons produits ou amplifiés par électroacoustique, ou à des rayons laser.
Document résumé (378ko)
Son
La limite générale du niveau sonore moyen de la musique est maintenue
à
93
dB(A).
Il est possible,
14 jours minimum avant la manifestation, de
demander à l'autorité compétente une dérogation pour porter le niveau sonore admissible pour la musique à
96
dB(A), voire 100
dB(A) sous certaines conditions.
En savoir plus (Section 2 OSLa)
Musique et trouble de l'ouïe (SUVA, 992ko).
Qu'est-ce que le son? l'ouïe? Info en ligne (OFSP, office fédéral de la santé publique)
Laser:

Les installations de laser des classes 1M, 2M, 3R, 3B et 4 doivent respecter des
directives techniques et ne pas produire d'immissions nocives pour le public. Des conditions sont à remplir pour respecter ces points.
L’organisateur est tenu d’annoncer par écrit à l’autorité d’exécution, au moins
14 jours à l’avance, les manifestations utilisant des installations laser.
En savoir plus (section 3 OLSa)
Image: aboutpixel.de/laser©inafunke
Autorités compétentes pour délivrer les autorisations:
Canton
Berne: Les préfets sont l'autorité compétente pour délivrer les autorisations. Information auprès de la police cantonale, 031 634 48 37.
Canton
Fribourg: Service de l'environnement, section bruit et rayonnement non ionisant, 026 305 37 60, à contacter pour information et pour obtenir le formulaire à remplir.
Canton
Genève: Gendarmerie, groupe transport et environnement, 022 307 91 11
Documents à disposition:
Faites la fête, pas le bruit!, (278k) destiné aux utilisateurs de salles, pour que les invités et les riverains soient à la fête
Les bruits de la fête,(372ko) destiné aux propriétaires de locaux où se déroulent des réunions et manifestations.
Canton du
Jura: Le service des arts et métiers et du travail vous orientera, 032 421 55 72
Canton de
Neuchâtel: Faire l'annonce 1 mois avant la manifestation:
Ville Neuchâtel: SSPI Service de salubrité et prévention incendie, tél. 032 717 75 80, SSPI.neuchatel@ne.ch
Ville de La Chaux-de-Fonds: SUE Service d’urbanisme et de l’environnement, tél. 032 967 63 91, SUE.environnement@ne.ch
Ville du Locle et autres communes: SCPE Service de la protection de l'environnement, tél. 032 889 67 30, www.ne.ch/environnement/manifestation
Canton de
Vaud: Service de l'environnement et de l'énergie (SEVEN), tél. 021 316 43 60. Télécharger le formulaire.
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| Consommation d'alcool |
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Quelle est la consommation d'alcool chez les jeunes?
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Les chiffres de l’Enquête suisse sur les
comportements de santé des élèves (HBSC) réalisée en 2006 (Schmid et
al. 2007; en allemand) montrent que la part des adolescents qui
consomment de l’alcool chaque semaine, qui avait augmenté drastiquement
en 2002, a régressé: en 2006, 25.4% des garçons et 17.6% des filles
âgés de 15 ans consomment de l’alcool au moins une fois par semaine.
Cette part demeure néanmoins plus élevée qu’en 1998 et au cours des
années précédentes. Par rapport à 2002, le taux des adolescents qui ont
été ivres à plusieurs reprises au cours de leur vie a lui aussi
diminué, tout en restant plus important qu’en 1998 et précédemment: en
2006, 28.1% des garçons et 19.0% des filles de 15 ans ont déclaré
s’être enivrés au moins deux fois dans leur vie.
Source: www.ispa.ch
Voir le dossier complet de l'ISPA : L'alcool et les jeunes
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| Consommation d'alcool |
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L'alcool est-il bon pour la santé?
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Oui, l’alcool peut être
bénéfique
pour la santé. Cet argument réjouit les amateurs de bons vins, de
bières, de spiritueux et de cocktails de toutes sortes. Mais attention, avant
la quarantaine, n’y comptez pas trop. Et au-delà d’une
consommation
modérée, votre corps héritera deseffets
néfastes
de l’alcool. Les bienfaits ne se manifesteront qu’à
certaines
conditions et dans certains cas seulement.
«La consommation modérée et régulière d’alcool a bel et bien un effet
protecteur contre les maladies cardiovasculaires».
C’est du moins ce qu’affirme
Éduc’alcool,
un organisme québécois composé de représentants de l'industrie des boissons
alcooliques et de certaines institutions parapubliques, dédié à la prévention
et à l'éducation face à la consommation d'alcool. L’organisme vient de publier
une brochure visant à faire le point sur les effets de la consommation modérée
et régulière d’alcool. Mais ses conclusions ne font pas l’unanimité.
En se basant principalement sur deux synthèses d’études1-2, le
document indique que prendre un à deux verres d’alcool par jour - vin, bière,
liqueur ou spiritueux - diminue le risque de troubles cardiovasculaires d’au
moins 30%. L’effet bénéfique de l’alcool serait observé à partir de la
quarantaine chez les hommes et à partir de la ménopause chez les femmes.
«C’est auprès des personnes âgées de 60ans et plus que l’effet
protecteur est le plus évident», soutient l’organisme. À la lumière des
études qu’il a scrutées, Educ’alcool attribue principalement cet effet à la
capacité de l’alcool à augmenter le taux de «bon cholestérol» (HDL)
dans le sang.
Éduc’alcool émet néanmoins d’importantes mises en garde, rappelant que
cesser de fumer, bien se nourrir et faire de l’exercice sont autant de moyens
susceptibles de réduire les risques de troubles cardiovasculaires, et qu’il
n’est pas obligatoire de boire pour les prévenir. Par ailleurs, une étude de
cohorte impliquant plus de 250000Américains conclut qu’il serait
erroné d’attribuer à l’alcool l’effet protecteur observé sur les troubles
cardiovasculaires3. Selon les chercheurs, cet effet proviendrait
bien plus des habitudes de vie générales des personnes qui boivent modérément
que de la consommation d’alcool elle-même. En effet, les personnes buvant
modérément bénéficieraient d’un meilleur statut socio-économique, auraient de
meilleures habitudes alimentaires et feraient davantage d’exercice que celles
qui boivent peu ou pas d’alcool (moins d’une fois par mois).
Plus encore, les chercheurs ont constaté que 90% des facteurs de
risque de troubles cardiovasculaires reliés aux conditions de vie générales
(facteurs démographiques, sociaux, environnementaux, accès aux soins de santé,
etc.) étaient significativement plus fréquents chez les personnes ne buvant pas
que chez celles qui prennent de un à deux verres d’alcool par jour.
À la lumière de cela, les auteurs de l’étude préviennent qu’on devrait être
très prudents quand vient le temps d’interpréter les résultats d’essais non
randomisés concluant à un effet préventif de l’alcool. Même son de cloche
provenant des auteurs d’une recherche anglaise menée auprès de
6544hommes en santé, sur une période de 20ans4.
Selon eux, la prudence s’impose lorsqu’il est question de fixer un seuil
acceptable d’alcool à consommer pour obtenir un effet protecteur contre les
maladies cardiaques.
1. Alberta
Alcohol and Drug Abuse Commission (2002),
Health Benefits and Risks of
Moderate Alcohol Consumption Policy Background Paper, Alberta (AADAC).
2. American Council on Science
and Health,
Moderate Alcohol Consumption and Health, 1999. Le document est accessible à l’adresse http://www.acsh.org/publications/pubID.391/pub_detail.asp.
3. Naimi TS, Brown DW, Brewer
RD, Giles WH,
et al, Cardiovascular
Risk Factors and Confounders Among Nondrinking and Moderate-Drinking U.S.
Adults,
American Journal of Preventive Medicine, Mai2005,
Vol.28, No4, 369-73.
4. Emberson JR, Shaper AG,
Wannamethee SG, Morris RW, Whincup PH, Alcohol Intake
in Middle Age and Risk of Cardiovascular Disease and Mortality: Accounting for
Intake Variation over Time,
American Journal of Epidemiology, 1ermai2005,
Vol.161, No9, 856-63.
Source: Martin LaSalle –
PasseportSanté.net
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| Consommation d'alcool |
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Comment est réparti le risque de consommation d'alcool au sein d'une population?
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"Sur le plan épidémiologique, Skinner proposa en 1990 un modèle pyramidal du risque dans une population (...) occidentale: 10% non usage (abstinence), 65% usage (consommation sans risque), 20% consommation à risque et abus, et 5% dépendance [2]" [1]

Sources:
1. L'évaluation de la consommation d'alcool, N.Donzé et al., Caduceus Express, Organe de publication pour l'Institut Central des Hôpitaux Valaisans ICHV, Vol 9. n°1, janvier 2007
2. Spectrum of drinkers and intervention opportunities. H.A.Skinner, Can Med Ass J 143: 1054-1059; 1990
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| Consommation d'alcool |
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Qu'est-ce qu'une consommation d'alcool à risque?
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La consommation d'alcool est considérée comme à risque, ou problématique, lorsqu'elle correspond aux
critères suivants:
Hommes de moins de 65 ans:
plus de 14 verres standards par semaine et/ou
plus de 4 verres par occasion
Femmes et hommes de 65 ans et plus:
plus de 7 verres standards par semaine et/ou
plus de 3 verres par occasion
Source Vade-mecum d’alcoologie. J-B Daeppen. Ed. Médecines & Hygiènes, 2003
C'est
aussi le fait de consommer de manière inappropriée à la situation, lorsque l'on va conduire un véhicule, faire du sport, lorsqu'une femme est enceinte.
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| Consommation d'alcool |
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Combien de personnes consomment ponctuellement de manière excessive en Suisse?
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La consommation excessive ponctuelle, autrement appelée ivresse ponctuelle est définie par la consommation en une occasion (soirée, dîner, jour de fête) de
4 verres ou plus pour les femmes et de 5 verres ou plus pour les hommes.
Globalement en Suisse,
14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".1
Si la limite de 8 verres ou plus
pour les hommes et 6 verres ou plus
pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les
jeunes, sont plus particulièrement
concernés par ce mode de consommation.
La prévalence dans la population des
15-24 ans est de
275 000 hommes et de 129 000 femmes1 consommateurs ponctuellement excessifs.
Source:
1. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.
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| Consommation d'alcool |
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Quel mode de consommation d'alcool les Suisses utilisent-ils?
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Les modes de consommation des 15 à 74 ans en Suisse se répartissent comme suit:
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14% |
hommes et femmes ont une consommation excessive ponctuelle |
| 3% |
hommes et femmes cumulent les deux risques, soit une consommation chronique à risque, avec des excès ponctuels |
| 2% |
hommes et femmes ont une consommation chronique à risque |
| 61% |
hommes et femmes ont une consommation à faible risque |
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20% |
hommes et femmes ne boivent pas ou pratiquement pas d'alcool |
Source: Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.
Télécharger le graphique source
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| Consommation d'alcool |
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Abstinence et consommation quotidienne, quelles différences selon l'âge et le sexe?
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Non-consommation, abstinence
Globalement en 2007,
14,2 % des hommes et
30,4 % des femmes sont
abstinents.1
Les hommes ont un taux d'abstinence entre 12 et 14%, exceptés chez les jeunes. En effet, chez les 15-24 ans, l'abstinence est plus importante et concerne 23% des hommes.2
Pour les femmes, les jeunes femmes de moins de 35 ans et les plus de 65 ans ont un taux d'abstinence de plus de 30%. Entre ces âges il varie entre 24 et 28%.2
On peut en déduire que le taux d'abstinence évolue relativement peu avec l'âge, que les femmes de tous âges adoptent, plus largement que les hommes, l'abstinence comme mode de consommation.
Consommation quotidienne.
Globalement en 2007,
22,2 % des hommes et
10 % des femmes ont une
consommation quotidienne.1
La consommation quotidienne augmente très clairement avec l'âge, pour les deux sexes.2
L'augmentation est régulière et passe de 0.6% à 18.3 % chez les femmes et de 3.2%à 43.9% chez leshommes.2
Cette consommation est-elle problématique?
Selon les statistiques de la santé, chez les femmes, 4,4% des consommations quotidiennes sont à risque (plus de deux verres quotidiens) et 7,1% chez les hommes (plus de quatre verres quotidiens).1
Autrement dit, environ 430000 personnes en Suisse ont une consommation chronique à risque.
Consommation excessive ponctuelle.
La définition de la consommation excessive ponctuelle ne fait pas encore l'unanimité au sein de la communauté scientifique.
Deux critères sont considérés, le nombre de verre consommés par occasion et la fréquence des consommations excessives.
Généralement l'ivresse ponctuelle est définie par la consommation de
4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.
L'ivresse ponctuelle est considérée comme
problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus. Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes (coma, violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée).
Globalement en Suisse,
14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".3
Si la limite de 8 verres ou plus
pour les hommes et 6 verres ou plus
pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les
jeunes, sont plus particulièrement
concernés par ce mode de consommation. Chez les
15-24 ans,
il concerne
275'000 hommes et de 129'000 femmes3.
Source:
1. Statistiques de la santé, OFS, Neuchâtel, 2007. Télécharger le document.
2. ISPA (2004) Chiffres calculés sur la base de l'Enquête suisse sur la santé 2002. Télécharger le graphique
3. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997. Télécharger le graphique
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| Consommation d'alcool |
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Quels sont les modes et fréquences de consommation d'alcool?
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La question de la fréquence de la consommation d'alcool est importante, en voici quelques définitions:
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Consommateur occasionnel: au moins une fois dans l'année, mais moins d'une fois par semaine,
-
Consommateur hebdomadaire: au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours,
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Consommateur régulier: au moins trois fois dans la semaine, mais pas tous les jours,
-
Consommateur quotidien: au moins un verre par jour durant les douze derniers mois
Source texte: publication Alcool - Trop c'est combien? 2006, OFSP (office fédéral de la santé publique) et ISPA (institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies).
Quant'aux modes de consommation, les définitions sont données selon les prises de risques associées (à court, moyen et long termes):
-
«Abstinence»:
Pas
de consommation d'alcool. Des études montrent qu'environ 15% des
personnes en âge de consommer adoptent ce mode de consommation.
-
«Usage»: Consommation d'alcool basse, adapté à la situation, c'est-à-dire qu'elle n'entraîne pas de dommage pour soi et pour autrui.
-
«Abus»: consommation d'alcool de sorte à mettre en
danger le consommateur et ses proches. Ce mode se divise en trois
formes:
·
«Ivresse ponctuelle
» : Consommation
très élevée mais périodique (comme par exemple chaque week-end). Cette
forme de consommation est la plus répandue chez les jeunes.
·
«Consommation d’alcool chronique»
: Consommation élevée et régulière.
·
«Consommation d’alcool inadaptée à la situation»
: Consommation
dans un contexte inadapté comme le travail, l’école, lors d’activités
sportives, de prise de médicament, lorsque l'on conduit ou pendant la
grossesse.
Le mode de consommation est considéré comme relevant de la dépendance lorsque la personne :
· éprouve un désir irrépressible de boire,
. a de la difficulté à diminuer sa consommation,
. a besoin de plus en plus de verres pour être en état d'ébriété (tolérance),
· abandonne ses loisirs, activités et/ou relations pour aller boire,
· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà rencontré des problèmes de santé liés à l'abus d'alcool,
· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà
rencontré des problèmes au niveau de ses relations (famille, proches,
travail) liés à sa consommation d'alcool,
· ne se rend plus compte du nombre de verres absorbés,
· a des symptômes de manque lorsque sevré de l'alcool (sueurs, tremblements, ...).
Ces définitions sont notamment utilisées par l'OFSP (Office Fédéral de la Santé Publique).
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