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Fest'y'Rives, un nouveau festival à Yverdon-les-Bains
La ville d'Yverdon-les-Bains accueille un nouveau festival au bord du lac le 1er août 27.07.2010

RaidBlue a son émission
La radio des jeunesses FVJC, Radio Kopo diffuse sur les ondes FM pendant tout l'été dans le cadre des girons. Passionés de jeunesses, de sports, d'amitié et autres, les bénévoles de Radio Kopo réalisent un travail énorme pour mettre sur pied leur radio. 22.07.2010

Evaluez votre consommation d'alcool
Alors que la saison des festivals démarre, le CHUV lance à l'attention des jeunes adultes un site Internet permettant d'évaluer son comportement par rapport à l'alcool. 19.07.2010

Bonjour iPhone fans66, Merci de ton message ça fait plaisir...
posté par admin
Bonjour a tous, je suis tres contente d'avoir ce blog, tres ...
posté par iPhonefans66
Malheureusement oui...le bon vin à le même nombre de calories qu...
posté par admin
vous êtes ici : >> Fêtes et organisations  >> Quelles sont les conséquences d'une consommation excessive ponctuelle? 

Quelles sont les conséquences d'une consommation excessive ponctuelle?

Intoxication, coma éthylique, accidents, violence verbale et physique, relations sexuelles non voulues ou non protégées, sont les conséquences à court terme.

Une part de ces conséquencesont des effets uniquement sur le consommateur. Parfois ces conséquences sont lourdes pour la santé et pour l'avenir… parfois elles sont couplées à des conséquences financières qu'il s'agira de payer toute sa vie.

Mais s'il l'on regarde de plus près, les conséquences sont également importantes pour les personnes qui ont à supporter ces excès:

  • Vomissements qu'il s'agit de nettoyer.
  • Violences verbales et physiques, dont les conséquences physiques et psychiques pèsent sur les victimes.
  • Dommages matériels et physiques subi lors d'accidents de la route.
  • Les brigandages et détérioration de biens qu'il s'agit de réparer ou remplacer.
  • Stress, culpabilité, angoisse, panique en constatant qu'une personne n'a plus de réflexes, qu'elle dans le coma, qu'il s'agit de l'emmener à l'hôpital et qu'elle risque la mort.
  • Maladie sexuellement transmissible (MST), grossesse non désirée, viol

Pour éviter ces conséquences négatives:

  • Certaines personnes (25% de la population environ) ne consomment pas d'alcool et les raisons invoquées sont multiples :
    • ne pas aimer le goût ou les effets de l'alcool,
    • pour préserver sasanté,
    • maladie et/ou prise de médicaments,
    • par solidarité avec des personnes qui ne consomment pas,
    • grossesse,
    • nécessité de prendre le volant,
    • pour ne pas revivre les difficultés liées à une dépendance déjà vécue,
    • pour raisons professionnelles,
    • parce que la religion nous l'interdit,
    • pour garder et développer ses capacités musculaires et sportives,
    • ....
  • Certaines personnes (plus de 50% de la population) ont une consommation à faible risque, c'est à dire qui ne porte pas préjudice à leur santé ni à celle des autres. Comment font-elles lors des sorties?

 


Archive

 
Définitions
Quelle est la différence entre la consommation ponctuelle excessive et la biture express (binge drinking)?


Consommation ponctuelle excessive

Biture express ou binge drinking

Selon les recommandations de l'OMS (organisation mondiale de la santé) une consommation ponctuelle excessive est de  4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.

Pour l'OMS, ce mode de consommation est considérée comme problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus.

Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes ( violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée, coma éthylique).

La consommation ponctuelle excessive est désignée par de nombreux termes:

"consommation excessive ponctuelle ", "ivresse ponctuelle", "excès ponctuel", "ivresse excessive ponctuelle".

Certaines études utilisent un seuil plus élevée, 8 verres pour les hommes et 6 pour les femmes.

 

 

 

Mode de consommation d'alcool, qui vise l'atteinte de l'ivresse en peu de temps.

Autrement dit , le but  est de consommer pour atteindre rapidement un état différent, l'ivresse.

L'alcool met 30 minutes à 1 heure pour passer dans le sang et donc se répandre dans tout le corps. Ainsi, en plus des risques des ivresses excessives ponctuelles, le fait de boire beaucoup et rapidement est problématique.

La personne est peut-être déjà intoxiquée gravement lorsqu'elle ressent les premiers effets de l'alcool.

Elle ne peut revenir en arrière et ne peut répondre aux signaux d'alerte que lui envoie son corps pour lui indiquer une intoxication.

Maux de tête, vertiges, nausées, relâchement des muscles (pertes urinaires voire plus), vomissements, grandes fatigues, perte de conscience, coma éthylique peuvent ainsi s'enchaîner rapidement.

Un coma éthylique n'est pas anodin, il signifie notamment une perte importante et définitive de cellules du cerveau, les effets étant en fonction des zones touchées.


Ce qui est établi c'est que tant l'ivresse ponctuelle excessive que la biture express ont des conséquences plus importantes sur un organisme jeune et pour les femmes.

En effet, le développement des organes n'est pas terminé à 16 ans. Ils sont ainsi plus gravement atteints lors des épisodes d'ivresse. Fois, pancréas, cerveau sont notamment concernés.

De même, le foie des femmes ainsi que leur composition corporelle sont différents de ceux des hommes. Les effets de l'alcool sont plus dommageables pour une femme.




Définitions
Qu'est-ce que l'alcoolisme?
L'alcoolisme n'est ni une faiblesse de caractère, ni un vice moral, mais le résultat d'une relation particulière entre une personne et le produit alcool.
La personne alcoolique a perdu la liberté de s'abstenir d'alcool, elle a perdu le contrôle sur sa consommation.
Personne ne choisit d'être dépendant de l'alcool, mais chacun est responsable de son rétablissement.


Définitions
Qu'est-ce que le botellon?

Le botellòn est une coutume espagnole qui consiste à se réunir entre jeunes dans des lieux publics afin de consommer de l'alcool, en l'occurrence souvent des mélanges alcool fort – sodas mixés dans des bouteilles, le tout acheté et partagé en groupe.

Cette pratique expose les jeunes à des risques multiples : comas éthyliques, accidents (chutes, noyades, ...), accidents de la circulation, violence, relations sexuelles non-protégées, etc.

Le botellòn est différent du binge drinking (ou biture express) qui est un mode de consommation qui consiste à s'abreuver d'alcool le plus rapidement possible.

 

Le botellòn sur wikipédia

Etude 'Le Botellòn: l'alcool hors les murs' (par Diego Farnié)

Notes de conférence


Définitions
Que signifie avoir 0,5 pour mille?

L'alcoolémie indique la quantité d'alcool qui circule dans notre sang. Le taux d'alcoolémie se mesure en grammes par litre de sang ou en milligramme par 100 millilitres de sang.

Exemple: Lorsque une personne a un taux d'alcool à 0,5, cela signifie que la teneur en alcool de son sang est de 0,5 grammes par litre. 

On dit également de cette personne qu'elle a 0,5 pour mille, autrement dit qu'elle a 50 milligrammes d'alcool pour 100 millilitres de sang.


Définitions
Qu'est-ce qu'un verre standard ou une unité d'alcool?

Un verre standard = 10g d'alcool =

 

La loi oblige les cafetiers-restaurateurs à respecter ces doses.

Les doseurs (embouts fixés sur les bouteilles) et parfois les marques sur les verres et les récipients permettent aux serveurs de préparer les quantités exactes.

La taille des verres standards du "bistrot" a été prévue pour que le consommateur puisse s'y retrouver et estimer son taux d'alcoolémie :

  • Ballon pour le vin
  • Chopine pour la bière
  • Verre longdrink ou coupes pour les cocktails
  • "Petit verre" pour les eaux-de-vie et alcools forts non mélangés

Source image:
http://www.stop-alcool.net/mw/index.php/Image:Quantites.png


Définitions
Qu'est-ce que l'ivresse?

L'alcool est une substance qui induit, déjà avec de faibles quantités, une intoxication au niveau du système nerveux central.

Au plan scientifique, la notion d'ivresse est employée pour une consommation d'alcool excessive lors d'une même occasion ( 4 verres et plus pour les femmes, 5 verres et plus pour les hommes), qui génère des atteintes physiques et psychiques, telles que diminution des facultés cognitives, de la concentration, de la perception visuelle et auditive ainsi que de la coordination des mouvements.

Même quand ces symptômes ne sont pas ressentis comme tels par l'individu, ils sont considérés au plan médical comme une ivresse et une intoxication"

Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997,p.6.


Définitions
Qu'est-ce que la biture express (binge drinking)?

La biture express ou binge drinking est un mode de consommation d'alcool, qui vise l'atteinte de l'état d'ivresse en peu de temps (en général moins de 2 heures).

Selon l'OMS, la biture express est considérée comme une consommation excessive ponctuelle, c'est-à-dire, de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes. Ce mode est considéré comme problématique lorsqu'il est utilisé à partir de deux fois par mois, mis à part les risques immédiats liés à la consommation excessive (accidents, violences, ...).

Définitions
Consommation peu problématique, problématique, dépendante?

Les différents modes de consommation:  

  • «L'abstinence»: Pas de consommation d'alcool. Des études montrent qu'environ 15% des personnes en âge de consommer adpotent ce mode de consommation.
  • «Le mode de consommation peu problématique»: Consommation d'alcool basse, adapté à la situation, c'est-à-dire qu'elle n'entraîne pas de domange pour soi et pour autrui.
  • «Le mode de consommation problématique»: Le terme «consommation problématique» est utilisé lorsque l’alcool met en danger le consommateur et ses proches. Ce mode se divise en trois formes:

· «Ivresse ponctuelle » : Consommation très élevée mais périodique (comme par exemple chaque week-end). Cette forme de consommation est la plus répandue chez les jeunes.

· «Consommation d’alcool chronique» : Consommation élevée et régulière.

· «Consommation d’alcool inadaptée à la situation» : Consommation dans un milieu inadapté comme: le travail, l’école, lors d’activités sportives, de prise de médicament, lorsque l'on conduit ou pendant la grossesse, consommation des enfants (moins de 16 ans).

  • «Le mode de consommation dépendant»:

· Lorsque l’on éprouve un désir irrepressible de boire.

. Lorsqu’il nous est difficile (voire «impossible») de diminuer sa consommation.

. Lorsqu'il faut de plus en plus de verrres pour être en état d'ébriété.

· Lors d’abandon de loisirs, d'activités ou de relations pour aller boire.

· Lorsque l’on continue de prendre de l’alcool alors que l’on a déjà rencontré des problèmes de santé liés à cette dernière.

· Lorsque l’on continue de prendre de l’alcool alors que l’on a déjà rencontré des problèmes au niveau de ses relations (famille, proches, travail) à cause de cette dernière.

· Lorsqu’on ne se rend plus compte du nombre de verres absorbés.

Ces définitions sont notamment utilisées par l'OFSP (Office fédéral de santé plublique)


Consommation d'alcool
Quelle est la consommation d'alcool chez les jeunes?
Les chiffres de l’Enquête suisse sur les comportements de santé des élèves (HBSC) réalisée en 2006 (Schmid et al. 2007; en allemand) montrent que la part des adolescents qui consomment de l’alcool chaque semaine, qui avait augmenté drastiquement en 2002, a régressé: en 2006, 25.4% des garçons et 17.6% des filles âgés de 15 ans consomment de l’alcool au moins une fois par semaine. Cette part demeure néanmoins plus élevée qu’en 1998 et au cours des années précédentes. Par rapport à 2002, le taux des adolescents qui ont été ivres à plusieurs reprises au cours de leur vie a lui aussi diminué, tout en restant plus important qu’en 1998 et précédemment: en 2006, 28.1% des garçons et 19.0% des filles de 15 ans ont déclaré s’être enivrés au moins deux fois dans leur vie.

Source: www.ispa.ch

Voir le dossier complet de l'ISPA : L'alcool et les jeunes

Consommation d'alcool
L'alcool est-il bon pour la santé?

Oui, l’alcool peut être bénéfique pour la santé. Cet argument réjouit les amateurs de bons vins, de bières, de spiritueux et de cocktails de toutes sortes. Mais attention, avant la quarantaine, n’y comptez pas trop. Et au-delà d’une consommation modérée, votre corps héritera deseffets néfastes de l’alcool. Les bienfaits ne se manifesteront qu’à certaines conditions et dans certains cas seulement.

«La consommation modérée et régulière d’alcool a bel et bien un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires».

C’est du moins ce qu’affirme Éduc’alcool, un organisme québécois composé de représentants de l'industrie des boissons alcooliques et de certaines institutions parapubliques, dédié à la prévention et à l'éducation face à la consommation d'alcool. L’organisme vient de publier une brochure visant à faire le point sur les effets de la consommation modérée et régulière d’alcool. Mais ses conclusions ne font pas l’unanimité.

En se basant principalement sur deux synthèses d’études1-2, le document indique que prendre un à deux verres d’alcool par jour - vin, bière, liqueur ou spiritueux - diminue le risque de troubles cardiovasculaires d’au moins 30%. L’effet bénéfique de l’alcool serait observé à partir de la quarantaine chez les hommes et à partir de la ménopause chez les femmes. «C’est auprès des personnes âgées de 60ans et plus que l’effet protecteur est le plus évident», soutient l’organisme. À la lumière des études qu’il a scrutées, Educ’alcool attribue principalement cet effet à la capacité de l’alcool à augmenter le taux de «bon cholestérol» (HDL) dans le sang.

Éduc’alcool émet néanmoins d’importantes mises en garde, rappelant que cesser de fumer, bien se nourrir et faire de l’exercice sont autant de moyens susceptibles de réduire les risques de troubles cardiovasculaires, et qu’il n’est pas obligatoire de boire pour les prévenir. Par ailleurs, une étude de cohorte impliquant plus de 250000Américains conclut qu’il serait erroné d’attribuer à l’alcool l’effet protecteur observé sur les troubles cardiovasculaires3. Selon les chercheurs, cet effet proviendrait bien plus des habitudes de vie générales des personnes qui boivent modérément que de la consommation d’alcool elle-même. En effet, les personnes buvant modérément bénéficieraient d’un meilleur statut socio-économique, auraient de meilleures habitudes alimentaires et feraient davantage d’exercice que celles qui boivent peu ou pas d’alcool (moins d’une fois par mois).

Plus encore, les chercheurs ont constaté que 90% des facteurs de risque de troubles cardiovasculaires reliés aux conditions de vie générales (facteurs démographiques, sociaux, environnementaux, accès aux soins de santé, etc.) étaient significativement plus fréquents chez les personnes ne buvant pas que chez celles qui prennent de un à deux verres d’alcool par jour.

À la lumière de cela, les auteurs de l’étude préviennent qu’on devrait être très prudents quand vient le temps d’interpréter les résultats d’essais non randomisés concluant à un effet préventif de l’alcool. Même son de cloche provenant des auteurs d’une recherche anglaise menée auprès de 6544hommes en santé, sur une période de 20ans4. Selon eux, la prudence s’impose lorsqu’il est question de fixer un seuil acceptable d’alcool à consommer pour obtenir un effet protecteur contre les maladies cardiaques.

1. Alberta Alcohol and Drug Abuse Commission (2002), Health Benefits and Risks of Moderate Alcohol Consumption Policy Background Paper, Alberta (AADAC).

2. American Council on Science and Health, Moderate Alcohol Consumption and Health, 1999. Le document est accessible à l’adresse http://www.acsh.org/publications/pubID.391/pub_detail.asp.

3. Naimi TS, Brown DW, Brewer RD, Giles WH, et al, Cardiovascular Risk Factors and Confounders Among Nondrinking and Moderate-Drinking U.S. Adults, American Journal of Preventive Medicine, Mai2005, Vol.28, No4, 369-73.

4. Emberson JR, Shaper AG, Wannamethee SG, Morris RW, Whincup PH, Alcohol Intake in Middle Age and Risk of Cardiovascular Disease and Mortality: Accounting for Intake Variation over Time, American Journal of Epidemiology, 1ermai2005, Vol.161, No9, 856-63.

Source: Martin LaSalle – PasseportSanté.net



Consommation d'alcool
Comment est réparti le risque de consommation d'alcool au sein d'une population?

"Sur le plan épidémiologique, Skinner proposa en 1990 un modèle pyramidal du risque dans une population (...) occidentale: 10% non usage (abstinence), 65% usage (consommation sans risque), 20% consommation à risque et abus, et 5% dépendance [2]" [1]

 

Sources:

1. L'évaluation de la consommation d'alcool, N.Donzé et al., Caduceus Express, Organe de publication pour l'Institut Central des Hôpitaux Valaisans ICHV, Vol 9. n°1, janvier 2007

2. Spectrum of drinkers and intervention opportunities. H.A.Skinner, Can Med Ass J 143: 1054-1059; 1990


Consommation d'alcool
Qu'est-ce qu'une consommation d'alcool à risque?
La consommation d'alcool est considérée comme à risque, ou problématique, lorsqu'elle correspond aux critères suivants:
 
Hommes de moins de 65 ans:
plus de 14 verres standards par semaine et/ou
plus de 4 verres par occasion
 
Femmes et hommes de 65 ans et plus:
plus de 7 verres standards par semaine et/ou
plus de 3 verres par occasion
 
Source Vade-mecum d’alcoologie. J-B Daeppen. Ed. Médecines & Hygiènes, 2003
 
C'est aussi le fait de consommer de manière inappropriée à la situation, lorsque l'on va conduire un véhicule, faire du sport, lorsqu'une femme est enceinte.

Consommation d'alcool
Combien de personnes consomment ponctuellement de manière excessive en Suisse?

La consommation excessive ponctuelle, autrement appelée ivresse ponctuelle est définie par la consommation en une occasion (soirée, dîner, jour de fête) de 4 verres ou plus pour les femmes et de 5 verres ou plus pour les hommes.

Globalement en Suisse, 14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".1

Si la limite de 8 verres ou plus pour les hommes et 6 verres ou plus pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les jeunes, sont plus particulièrement concernés par ce mode de consommation.


La prévalence dans la population des 15-24 ans est de 275 000 hommes et de 129 000 femmes1 consommateurs ponctuellement excessifs.

 

Source:

1. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.


Consommation d'alcool
Quel mode de consommation d'alcool les Suisses utilisent-ils?

Les modes de consommation des 15 à 74 ans en Suisse se répartissent comme suit:

14% hommes et femmes ont une consommation excessive ponctuelle
3% hommes et femmes cumulent les deux risques, soit une consommation chronique à risque, avec des excès ponctuels
2% hommes et femmes ont une consommation chronique à risque
61% hommes et femmes ont une consommation à faible risque
20% hommes et femmes ne boivent pas ou pratiquement pas d'alcool

  

Source: Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997.

Télécharger le graphique source


Consommation d'alcool
Abstinence et consommation quotidienne, quelles différences selon l'âge et le sexe?

Non-consommation, abstinence

Globalement en 2007, 14,2 % des hommes et 30,4 % des femmes sont abstinents.1

Les hommes ont un taux d'abstinence entre 12 et 14%, exceptés chez les jeunes. En effet, chez les 15-24 ans, l'abstinence est plus importante et concerne 23% des hommes.2

Pour les femmes, les jeunes femmes de moins de 35 ans et les plus de 65 ans ont un taux d'abstinence de plus de 30%. Entre ces âges il varie entre 24 et 28%.2

On peut en déduire que le taux d'abstinence évolue relativement peu avec l'âge, que les femmes de tous âges adoptent, plus largement que les hommes, l'abstinence comme mode de consommation.

 

Consommation quotidienne.

Globalement en 2007, 22,2 % des hommes et 10 % des femmes ont une consommation quotidienne.1

La consommation quotidienne augmente très clairement avec l'âge, pour les deux sexes.2

L'augmentation est régulière et passe de 0.6% à 18.3 % chez les femmes et de 3.2%à 43.9% chez leshommes.2

Cette consommation est-elle problématique?

Selon les statistiques de la santé, chez les femmes, 4,4% des consommations quotidiennes sont à risque (plus de deux verres quotidiens) et 7,1% chez les hommes (plus de quatre verres quotidiens).1

Autrement dit, environ 430000 personnes en Suisse ont une consommation chronique à risque.

 

Consommation excessive ponctuelle.

La définition de la consommation excessive ponctuelle ne fait pas encore l'unanimité au sein de la communauté scientifique.

Deux critères sont considérés, le nombre de verre consommés par occasion et la fréquence des consommations excessives.

Généralement l'ivresse ponctuelle est définie par la consommation de 4 verres pour les femmes et de 5 verres pour les hommes.

L'ivresse ponctuelle est considérée comme problématique lorsqu'elle survient deux fois par mois ou plus. Une unique ivresse ponctuelle peut cependant avoir des conséquences négatives importantes (coma, violence, accident, relation sexuelle non voulue ou non protégée).

Globalement en Suisse, 14% des personnes ont une consommation excessive ponctuelle. Cette proportion se réduit avec l'âge mais "les taux obtenus en Suisse ne baissent pas aussi notablement au-delà de 25 ans que ceux des autres pays (…). Jusqu'à l'âge de 44 ans, la proportion de consommations excessives ponctuelles parmi la population reste relativement stable".3

Si la limite de 8 verres ou plus pour les hommes et 6 verres ou plus pour les femmes est utilisée, alors les études montrent que les jeunes, sont plus particulièrement concernés par ce mode de consommation. Chez les 15-24 ans, il concerne 275'000 hommes et de 129'000 femmes3.

 

Source:

1. Statistiques de la santé, OFS, Neuchâtel, 2007. Télécharger le document.

2. ISPA (2004) Chiffres calculés sur la base de l'Enquête suisse sur la santé 2002. Télécharger le graphique

3. Wicki & Gmel (2005). Rauschtrinken und chronisch risikoreicher Konsum: Konsistente Schätzung der Risikoverteilung in der Schweiz aufrund verschiedener Umgragen seit 1997. Télécharger le graphique


Consommation d'alcool
Quels sont les modes et fréquences de consommation d'alcool?

La question de la fréquence de la consommation d'alcool est importante, en voici quelques définitions:

  • Consommateur occasionnel: au moins une fois dans l'année, mais moins d'une fois par semaine,
  • Consommateur hebdomadaire: au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours,
  • Consommateur régulier: au moins trois fois dans la semaine, mais pas tous les jours,
  • Consommateur quotidien: au moins un verre par jour durant les douze derniers mois

Source texte: publication Alcool - Trop c'est combien? 2006, OFSP (office fédéral de la santé publique) et ISPA (institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies).


Quant'aux modes de consommation, les définitions sont données selon les prises de risques associées (à court, moyen et long termes):

  • «Abstinence»: Pas de consommation d'alcool. Des études montrent qu'environ 15% des personnes en âge de consommer adoptent ce mode de consommation.
  • «Usage»: Consommation d'alcool basse, adapté à la situation, c'est-à-dire qu'elle n'entraîne pas de dommage pour soi et pour autrui.
  • «Abus»: consommation d'alcool de sorte à mettre en danger le consommateur et ses proches. Ce mode se divise en trois formes:

· «Ivresse ponctuelle » : Consommation très élevée mais périodique (comme par exemple chaque week-end). Cette forme de consommation est la plus répandue chez les jeunes.

· «Consommation d’alcool chronique» : Consommation élevée et régulière.

· «Consommation d’alcool inadaptée à la situation» : Consommation dans un contexte inadapté comme le travail, l’école, lors d’activités sportives, de prise de médicament, lorsque l'on conduit ou pendant la grossesse.

  • «Dépendance»:
          Le mode de consommation est considéré comme relevant de la dépendance lorsque la personne :

· éprouve un désir irrépressible de boire,

. a de la difficulté à diminuer sa consommation,

. a besoin de plus en plus de verres pour être en état d'ébriété (tolérance),

· abandonne ses loisirs, activités et/ou relations pour aller boire,

· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà rencontré des problèmes de santé liés à l'abus d'alcool,

· continue de prendre de l’alcool après avoir déjà rencontré des problèmes au niveau de ses relations (famille, proches, travail) liés à sa consommation d'alcool,

· ne se rend plus compte du nombre de verres absorbés,

· a des symptômes de manque lorsque sevré de l'alcool (sueurs, tremblements, ...).

Ces définitions sont notamment utilisées par l'OFSP (Office Fédéral de la Santé Publique).



Abus d'alcool
Qu'est-ce que l'abus d'alcool?
L’abus d'alcool (DSM-IV) est l’usage inadapté de l’alcool, caractérisé par au moins une des manifestations suivantes:
 
1.Utilisation répétée d’alcool conduisant à l’incapacité de remplir des obligations majeures, au travail, à l’école ou à la maison.
 
2.Utilisation répétée d’alcool dans des situations où cela peut être physiquement dangereux
 
3.Problèmes judiciaires répétés liés à l’alcool
 
4.Consommation d’alcool malgré des problèmes relationnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés ou exacerbés par les effets de l’alcool
 
Sources:
F.Kundig, collaboratrice social de la Croix-Bleue vaudoise, intervenante en dépendance (FORDD), présentation lors du congrès de la Croix-Bleue vaudoise, avril 2008.  
 
Diagnostic and statistical manual of mental disorders (DSM-IV-R). Fourth edition. Text revision. American psychiatric association, Washington, D.C., 2000
 

Abus d'alcool
Combien de personnes décèdent par an d'abus d'alcool?

"Plus de 2100 personnes sont décédées des suites d'un abus d'alcool à l'année de référence" [1998].

Les ma ladies de l'appareil digestif - en particulier la pancréatite et la cirrhose du foie- dont à l'origine de 40% des décès, les accidents de la route, les chutes et les suicides étant les autres causes importantes.

Source: Le coût social de l'abus d'alcool en suisse, C. Jeanrenaud et al., Institut de recherches économiques et régionales (IRER), Université de Neuchâtel, 2003. Télécharger le résumé


Abus d'alcool
Combien coûte l'abus d'alcool en suisse?

Le coût social de l'abus d'alcool est estimé à 6,5 milliards.

 

  agrandir

Cette estimation englobe l'ensemble des dommages provoqués par la consommation excessive d'alcool.

Il comprend les coûts supportés par les consommateurs à risques atteints dans leur santé (en particulier coûts médicaux), la souffrance humaine des familles et les coûts à la charge de la collectivité). 

 

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Ainsi, en Suisse, en 1998:

Les coûts directs ont été estimés à 726.4 mio de francs (Fr. 726'400'000.-)

Les coûts indirects ont été estimés à 1463.3 mio de francs (Fr. 1'463'300'000.-)

Les coûts humains ont été estimés à 4288.7 mio de francs (Fr. 4'288'700'000.-)

Détails

Remarques:

Concernant les coûts humains, l'estimation n'a tenu compte que des personnes répondant aux stricts critères de la dépendance alcoolique selon la classification internationale des maladies (CIM 10).

Les coûts associés aux effets sur la vie familiale, sociale et professionnelle de l'usage nocif sans syndrome de dépendance (consommation abusive ponctuelle, binge drinking ou biture express) n'ont pas été évalués par manque de données disponibles.

Les frais de prévention et de recherche (coûts des politiques publiques) ne sont pas inclus.

Réagir

Source: Le coût social de l'abus d'alcool en suisse, C. Jeanrenaud et al., Institut de recherches économiques et régionales (IRER), Université de Neuchâtel, 2003. Télécharger le résumé


Effets de l'alcool
Les garçons tiennent mieux l'alcool que les filles?

A poids égal ainsi qu'à quantité égale d'alcool ingurgité, on observe en effet un taux d'alcoolémie plus élevé chez les filles. Il y a donc une assimilation différentiée de l'alcool par l'organisme entre les garçons et les filles.

Cependant, cette affirmation ne signifie pas pour autant que les garçons peuvent se permettre de boire plus. Les statistiques indiquent en effet un pourcentage nettement plus élevé de garçons impliqués dans des accidents de la route: 17 garçons pour 1 fille!

L'important n'est pas tant de savoir qui supporte le mieux l'alcool que de pouvoir apprécier chacun individuellement les risques impliqués par sa propre consommation d'alcool.


Effets de l'alcool
Quelles sont les conséquences d'une consommation excessive ponctuelle?

Intoxication, coma éthylique, accidents, violence verbale et physique, relations sexuelles non voulues ou non protégées, sont les conséquences à court terme.

Une part de ces conséquencesont des effets uniquement sur le consommateur. Parfois ces conséquences sont lourdes pour la santé et pour l'avenir… parfois elles sont couplées à des conséquences financières qu'il s'agira de payer toute sa vie.

Mais s'il l'on regarde de plus près, les conséquences sont également importantes pour les personnes qui ont à supporter ces excès:

  • Vomissements qu'il s'agit de nettoyer.
  • Violences verbales et physiques, dont les conséquences physiques et psychiques pèsent sur les victimes.
  • Dommages matériels et physiques subi lors d'accidents de la route.
  • Les brigandages et détérioration de biens qu'il s'agit de réparer ou remplacer.
  • Stress, culpabilité, angoisse, panique en constatant qu'une personne n'a plus de réflexes, qu'elle dans le coma, qu'il s'agit de l'emmener à l'hôpital et qu'elle risque la mort.
  • Maladie sexuellement transmissible (MST), grossesse non désirée, viol

Pour éviter ces conséquences négatives:

  • Certaines personnes (25% de la population environ) ne consomment pas d'alcool et les raisons invoquées sont multiples :
    • ne pas aimer le goût ou les effets de l'alcool,
    • pour préserver sasanté,
    • maladie et/ou prise de médicaments,
    • par solidarité avec des personnes qui ne consomment pas,
    • grossesse,
    • nécessité de prendre le volant,
    • pour ne pas revivre les difficultés liées à une dépendance déjà vécue,
    • pour raisons professionnelles,
    • parce que la religion nous l'interdit,
    • pour garder et développer ses capacités musculaires et sportives,
    • ....
  • Certaines personnes (plus de 50% de la population) ont une consommation à faible risque, c'est à dire qui ne porte pas préjudice à leur santé ni à celle des autres. Comment font-elles lors des sorties?

 



Effets de l'alcool
Pourquoi sommes-nous différents devant l'alcool?

Pourquoi certaines personnes ont une consommation contrôlée, peu problématique, alors que d'autres passent à une consommation répétée, excessive ou incontrôlée (consommation problématique ou dépendance)?

 

3 facteurs explicatifs:

  • Une vulnérabilité physique: certains personnes ont une sécrétion d'hormones plus élevée que la moyenne, ce qui peut accélérer leur processus de dépendance
  • Une fragilité due à des situations d'anxiété ou de stress, un chagrin, un mal-être
  • L'influence du comportement que nos proches, parents et amis, ont avec l'alcool (consommation raisonnable ou excessive)

 

 


Effets de l'alcool
Quels sont les effets de l'alcool en fonction du taux d'alcoolémie?

Boire un peu

0,1 à 0,3‰ Tolérance physiologique Pas de symptômes apparents
0,3 à 0,5‰ Griserie - Euphorie légère Attention diminuée - Estimation faussée (vitesse et distance) - Prise de risque augmentée
Boire trop

0,5 à 0,8‰ Intoxication légère Vue et réflexes perturbés (réactions allongées) - Euphorie
0,8 à 1,5‰ Intoxication modérée Excitation - Capacités surestimées - Incoordination motrice (difficulté avec la coordination des mouvements, pertes d'équilibre)
Boire de manière abusive

1,5 à 3‰ Intoxication sévère Vomissements - Apathie - Confusion mentale
3 à 4% Intoxication très grave Sommeil - Incapacité d'action et de pensée
4‰ et plus Coma ou mort Inconscience - Absence de réflexes - Respiration paralysée


Effets de l'alcool
Quelle est l'augmentation du risque d'accident lors d'une consommation d'alcool?

Le risque d'accident est multiplié par:

  • 2 à 0,5‰
  • 10 à 0,8‰
  • 80 à 2‰

Il est possible d'estimer son taux d'alcoolémie en utilisant une tablette, à télécharger ici.

Si vous conduisez, abstenez-vous de consommer.

Le taux d'alcoolémie redescend lentement après une consommation.

Cette diminution dépend de votre constitution, de ce que vous avez mangé et des activités que vous avez pratiquées.

Après un moment de repos il est difficile d'estimer son taux d'alcoolémie, l'utilisation d'un alcootest permet alors d'être renseigné.

L'éthylotest chimique Contralco, utilisé par la gendarmerie française, vous indique si votre taux de 0,5‰ est atteint ou non. 


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FAQ

Archive

Qu'est-ce qu'un verre standard ou une unité d'alcool?

Un verre standard = 10g d'alcool =

 

La loi oblige les cafetiers-restaurateurs à respecter ces doses.

Les doseurs (embouts fixés sur les bouteilles) et parfois les marques sur les verres et les récipients permettent aux serveurs de préparer les quantités exactes.

La taille des verres standards du "bistrot" a été prévue pour que le consommateur puisse s'y retrouver et estimer son taux d'alcoolémie :

  • Ballon pour le vin
  • Chopine pour la bière
  • Verre longdrink ou coupes pour les cocktails
  • "Petit verre" pour les eaux-de-vie et alcools forts non mélangés

Source image:
http://www.stop-alcool.net/mw/index.php/Image:Quantites.png

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Elimination de l’alcool par la transpiration
On peut éliminer l’alcool par la transpiration.
Page individuelle

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Médicaments et taux d'alcoolémie
Il existe des médicaments qui permettent de diminuer le taux d’alcool dans le sang.
Page individuelle

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Ai-je un problème d'alcool?
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